The Gospels
"Paul, appelé à être apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu"
Première épître de Paul aux Thessaloniciens
" Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront
premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs,
et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive.
Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté !
Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour.
Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.
Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité,
et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ,
qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui."
Première épître de Paul aux Corinthiens
"Ce n’est pas pour baptiser que Christ m’a envoyé, c’est pour annoncer l’Évangile, et cela sans la sagesse du langage,
afin que la croix du Christ ne soit pas rendue vaine. Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés,
elle est une puissance de Dieu."
"Où est le sage ? Où est le scribe ? Où est le disputeur de ce siècle ? Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde,
avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication.
Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : nous, nous prêchons Christ crucifié;"
Chapitre 15
Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés,
si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort
pour nos péchés, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; et qu’il est apparu à Céphas,
puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.
Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m’est aussi apparu à moi, comme à l’avorton ; car je suis le moindre des apôtres,
je ne suis pas digne d’être appelé apôtre, parce que j’ai persécuté l’Église de Dieu. Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine ;
loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. Ainsi donc, que ce soit moi, que ce soient eux, voilà ce que nous
prêchons, et c’est ce que vous avez cru.
Or, si l’on prêche que Christ est ressuscité des morts, comment quelques-uns parmi vous disent-ils qu’il n’y a point de résurrection des morts ?
S’il n’y a point de résurrection des morts, Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine,
et votre foi aussi est vaine. Il se trouve même que nous sommes de faux témoins à l’égard de Dieu, puisque nous avons témoigné contre Dieu qu’il a ressuscité Christ,
tandis qu’il ne l’aurait pas ressuscité, si les morts ne ressuscitent point. Car si les morts ne ressuscitent point, Christ non plus n’est pas ressuscité.
Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus.
Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts,
il est les prémices de ceux qui sont morts. Car, puisque la mort est venue par un homme, c’est aussi par un homme qu’est venue la résurrection des morts.
Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ,
lors de son avènement. Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et
toute puissance. Car il faut qu’il règne jusqu’à ce qu’il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort.
Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu’il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté.
Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous.
Autrement, que feraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi se font-ils baptiser pour eux ?
Et nous, pourquoi sommes-nous à toute heure en péril ? Chaque jour je suis exposé à la mort, je l’atteste, frères, par la gloire dont vous êtes pour moi le sujet,
en Jésus-Christ notre Seigneur. Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il ?
Si les morts ne ressuscitent pas,....
Mais quelqu’un dira : Comment les morts ressuscitent-ils, et avec quel corps reviennent-ils ? Insensé ! ce que tu sèmes ne reprend point vie, s’il ne meurt.
Et ce que tu sèmes, ce n’est pas le corps qui naîtra ; c’est un simple grain, de blé peut-être, ou de quelque autre semence ; puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît,
et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre. Toute chair n’est pas la même chair ; mais autre est la chair des hommes, autre celle des quadrupèdes,
autre celle des oiseaux, autre celle des poissons. Il y a aussi des corps célestes et des corps terrestres ; mais autre est l’éclat des corps célestes,
autre celui des corps terrestres. Autre est l’éclat du soleil, autre l’éclat de la lune, et autre l’éclat des étoiles ; même une étoile diffère en éclat d’une autre étoile.
Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ;
il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps animal, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel.
C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier,
c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. Tel est le terrestre,
tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre,
nous porterons aussi l’image du céleste. Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu,
et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité. Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés,
en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés.
Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité,
et que ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite :"
Épître de Paul aux Galates
"Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme ; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme,
mais par une révélation de Jésus-Christ. Vous avez su, en effet, quelle était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageais
l’Église de Dieu, et comment j’étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de ceux de mon âge et de ma nation, étant animé d’un zèle excessif pour les traditions
de mes pères. Mais, lorsqu’il plut à celui qui m’avait mis à part dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce, de révéler en moi son Fils, afin que je
l’annonçasse parmi les païens, aussitôt, je ne consultai ni la chair ni le sang, et je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi,
mais je partis pour l’Arabie. Puis je revins encore à Damas. Trois ans plus tard, je montai à Jérusalem pour faire la connaissance de Céphas, et je demeurai
quinze jours chez lui. Mais je ne vis aucun autre des apôtres, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur. Dans ce que je vous écris, voici, devant Dieu, je ne mens point.
J’allai ensuite dans les contrées de la Syrie et de la Cilicie. Or, j’étais inconnu de visage aux Églises de Judée qui sont en Christ ; seulement, elles avaient entendu dire :
Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire. Et elles glorifiaient Dieu à mon sujet.
Quatorze ans après, je montai de nouveau à Jérusalem avec Barnabas...
Voyant que l’Évangile m’avait été confié pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis, car celui qui a fait de Pierre l’apôtre des circoncis a aussi fait
de moi l’apôtre des païens, et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent,
à moi et à Barnabas, la main d’association...
Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était répréhensible...
Car c’est par la loi que je suis mort à la loi, afin de vivre pour Dieu. J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ;
si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu ;
car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain.
"
Paul se dit être missionné et avoir le devoir d'annoncer aux incirconcis la bonne parole: la colère de Dieu envers tous ceux qui n'auront pas reconnu le "Christ crucifié,
mort, enseveli et ressuscité comme étant le fils unique de Dieu". Il prêche la révolution à venir avec le retour du Christ et sa vengeance au nom de Dieu contre
les incroyants Avec le peuple, il joue sur son envie de vengeance envers les puissants, sa peur de la mort et sur sa crédulité
en la possibilité d'y échapper en montant au Ciel avec un corps glorieux. De plus, à l'entendre, cette fin serait proche mais 2000 ans sont passés
et nous l'attendons toujours. Mais si son Dieu n'était pas content des humains qu'il aurait créés, c'est à lui qu'il devrait s'en prendre .
Pourquoi donc a-t-il envoyé son fils sur Terre se faire tuer ? Cela n'a pas de sens !
Les guerres judéo-romaines
Les évangiles
Jésus ne fut pas le premier Juif à prétendre être le Messie, celui déjà et toujours attendu par les Juifs pour restaurer la puissance d'Israël.
Jésus échoua dans cette mission et il fut mis à mort pour avoir eu cette prétention.
Dans les évangiles de Matthieu, Marc et Luc, tous trois bien postérieurs aux écrits de St-Paul, au Sanhédrin qui demande à Jésus, s'il est le Christ,
le fils de Dieu, Jésus répond: "Tu l'as dit. D'ailleurs, je vous le déclare: désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à droite de la Puissance et venir sur les nuées du ciel"
Evidemment, les Juifs ne pouvaient pas accorder crédit à une telle histoire.
- Le Dieu des Juifs n'est pas un Dieu Grec qui a des aventures avec les humains; de plus, Il est un
et non deux ou trois.
- Dieu avait déjà fait alliance avec Abraham bien après le péché originel. Cette histoire d'une deuxième alliance semblait dire que Dieu avait
oublier quelque chose, la première fois.
- Cette phrase que ces trois évangélistes prêtent à Jésus est absurde.
Ni le Sanhedrin, ni vous, ni moi avait jamais vu Dieu de votre vivant et encore moins avec Jésus assis à sa droite. Enfin lorsqu'il viendra, on pourra le voir porté par les nuées !!!
Pour les Juifs c'est sacrilège et pour moi, cela n'a pas de sens. Comment peut-on croire que nous sommes les seuls êtres vivants au centre de l'univers et que Dieu a envoyé son fils unique sur la Terre, cette toute petite planète,
pour sauver cette espèce humaine qui ne vaut pas grand chose, par son sacrifice ? Qu'a-t-il fait pour les autres planètes qui sont peuplés ?
Non, c'est une histoire qui n'a pas de sens et qui a été inventée quand on pensait que le ciel tournait autour de la Terre ce qui dénote un égocentrisme phénoménal.
Le récit de la Crucifixion et les témoignages sur la résurrection appellent les remarques suivantes:
Rome était un état de droit. Les Juifs avaient besoin de l'autorité de Pilate pour mettre à mort Jésus. Jésus n'étant pas citoyen romain,sa
condamnation à mort impliquait la crucifixion, qui avait été appliquée aux esclaves par milliers lors de leur grande révolte. Mais pour Jésus, on instaura une procédure
spéciale; procédure jamais utilisée auparavant ni ultérieurement.
Le condamné devait porter sa croix d'un poids probablement supérieur à 100 kg et ce sur plus d'un km. De plus
Il ne serait pas attaché sur la croix mais cloué. Les mains ne sont pas assez solides pour supporter son poids et pour clouer les pieds, il faut probablement ajouter un socle
à la croix.
Cette procédure spéciale sortie de nulle part, pour moi, discrédite totalement la véracité du récit.
"Et voilà que le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les tombeaux s'ouvrirent et de
nombreux corps de saints trépassés ressuscitèrent: ils sortirent des tombeaux après sa résurrection, entrèrent dans la Ville Sainte et se firent voir à biens des gens."
Qui peut croire à de telles sornettes ?
La Résurrection: Marie-Madeleine et Marie-Cléophas, le dimanche matin, en allant au tombeau sont les premières à avoir vu Jésus ressuscité.
Mais, selon l'évangile de Saint-Jean, quand elles le voient, elles ne le reconnaissent pas et le prennent pour un jardinier.
Ce n'est que lorsque Jésus parle que Marie-Madeleine le reconnaît et l'appelle : "Rabbouni". Il lui dit alors : "Ne me retiens pas ainsi,
car je ne suis pas encore monté vers mon Père". Ce qui est décrit là semble être la vision d'un fantôme et non celle d'une homme en chair et en os.
Le soir même de ce jour, ses disciples s'étaient enfermés de crainte des Juifs et Jésus leur apparaît et leur montre les blessures de ses mains et de son côté. Là encore,
c'est une vision d'un fantôme qui passe au travers des murs et qui porte encore les traces de ses blessures. Ce n'est pas la preuve de la résurrection de Jésus. S'il était
ressuscité, on ne verrait plus ses blessures, il n'aurait pas fait le travail à moitié et il ne s'amuserait pas à passer au travers des murs.
Avec les évangiles, nous devons croire en une histoire qui raconte la vie d'un personnage nommé Jésus, doté de pouvoirs magiques, ayant eu une fin tragique, voulue par son Père,
acceptée par lui et exécutée pour leur malheur, par les Juifs.
Mais croire en une histoire n'est pas croire en Dieu. Dieu n'est pas une histoire.
Adorer des histoires ou des images est de l'idolâtrie.
Le Jugement dernier.
Le jugement dernier semble être une espèce de pont entre l'ancien testament et les évangiles en affirmant que Jésus est à la fois le fils
de Dieu et le Messie. Mais ce n'est plus le Messie des Juifs qui doit restaurer la puissance d'Israël mais celui qui vient juger les vivants et
les morts. Le fils de Dieu n'a donc pas sauvé les hommes car si cela était, le jugement dernier n'aurait pas lieu d'être.
Dans ce que dit Paul, je ne trouve pas l'Enfer mais seulement l'enlèvement vers le Ciel de ceux morts dans le Christ puis de ceux vivant avec Lui.
Les autres encore vivants sont simplement exterminés mais avec les évangiles, le jugement dernier est l'épouvantail qui doit terrifier les hommes pour les faire rentrer
dans le droit chemin de l'église et il donne à Dieu un aspect monstrueux. La vie sur Terre est pour de nombreuses personnes,
un enfer où règnent le mensonge, la violence, la corruption et la perversion. À ces malheureux, il est dit qu'ils doivent adorer celui qui leur a donné
cette vie infernale et que s'ils n'ont pas montré assez de dévotion envers leur bourreau, leur martyre durera éternellement.
Il est difficile de faire pire si ce n'est de nous faire croire que Dieu est juste et bon. De plus le paradis et l'enfer sont encore vides car il faut attendre ce
jugement dernier pour que les ayants droit puissent entrer au Paradis et les autres soient jetés en Enfer.
Tout ceci n'est pas sérieux, comment ai-je pu croire si longtemps à de telles sornettes ?
Néanmoins, le Christianisme est toujours vivant. Oui le succès du Christianisme est due à l'empereur Constantin qui comprit le bénéfice
qu'il pouvait tirer de cette croyance pour contrôler les corps et les âmes de ses sujets.
La pérennité de son œuvre vient de la violence avec laquelle son église et ses successeurs ont imposé cette histoire devenue un dogme.
C'est le pouvoir, l'ambition et la passion qui ont été les moteurs de l'église qui n'a jamais eu le souci de rechercher la Vérité.
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