Meine Weltanschauung
J'ai rejeté le Dieu d'Abraham et les histoires racontées dans la Bible, les Évangiles et le Coran. Dans le cas du christianisme,
son succès est dû à Constantin quand il fit du mouvement des Galiléens, la religion officielle de l'Empire.
C'est un système politique dans lequel l'Empereur a partagé le pouvoir entre le temporel et le spirituel,
et confié ce dernier à des missionnaires en charge de sa diffusion.
Leur enseignement est devenu le socle sur lequel a reposé jusqu'à la révolution française, la culture de toute l'Europe
chrétienne incluant les arts et les lettres, les droits et les devoirs de l'être humain, les systèmes de valeurs,
les traditions et les croyances. De son utilité pour le développement de la civilisation et éviter le chaos, nul doute
mais cela a été une chape de plomb, une prison pour nous soumettre à l'autorité et nous imposer une pseudo Vérité.
Suite à la révolution française, l'autorité spirituelle a progressivement été remplacée par l'autorité scientifique
et le rationnel a enterré le cœur, ce qui nous a amenés là où nous nous trouvons. Mon Credo.
Dans mon aventure à la recherche de la Vérité, j'ai le sentiment d'avoir été guidé et j'ai foi en celui
qui m'a guidé. Plus de quarante ans m'ont été nécessaires pour entendre et digérer son enseignement que
j'ai résumé dans mon credo . J'ai souvent douté de moi mais jamais de lui. Grâce à Lui, j'ai compris
que l'humanité vivait en Enfer mais en sortir et entrer au Purgatoire était accepter d'entreprendre
une transformation semblable à celle des lépidoptères, dans laquelle la larve serait l'humain et l'imago,
l'ange voué à la reproduction du système solaire.
Le Jugement dernier à l'heure où le système solaire ayant atteint l'état Christique se partagera,
est un test de qualité de cet ange afin de s'assurer qu'il sera à même, grâce à sa capacité d'être en totale
harmonie avec le Saint-Esprit, d'animer comme il le faut, un des enfants du système solaire. Et "Pauvre" Jean ? Dès 2013, j'ai eu le sentiment d'avoir abouti dans un cul de sac et cela m'a profondément déprimé.
Reculer, c'était la démarche de la femme de Lot et devant moi, il n'y avait aucune issue apparente. Jean de la Croix, dans ses commentaires sur son poème "Nuit obscure"
a des mots pour décrire ce que j'ai ressenti. En simplifiant, il dit qu'étant arrivé au bout du chemin auquel conduit la recherche de la Vérité, il faut attendre
dans la nuit que Dieu vous ouvre la porte de la contemplation pour pouvoir se réunir à lui. Farid Al-Din Attar, dans le "Mantic Uttair" illustre aussi ce moment
de désarroi quand les oiseaux ont atteint le palais du Simorg et
qu'ils trouvent porte close.
Dans l'aventure que mène le système solaire pour arriver à l'état christique, la Terre doit fournir le lot d'anges nécessaires pour animer ses futurs enfants. Sortir du troupeau de l'humanité, devenir un Sage et rendre son âme à celui qui l'a plantée pour qu'il en fasse un ange en totale harmonie avec le Saint-Esprit, est triompher dans une guerre sainte. Comme dans toutes les guerres, il y a des percées, des revers, des blessures, des angoisses et la victoire n'est pas assurée mais je crois que seule la participation à cette Djihad, peut donner un sens à ma vie et baisser les bras, reviendrait à me suicider tel que le fit Judas.
Ephphatha Post scriptum: |
La Dualité.
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La lumière
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L'impossible ligne droite
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![]() La vie suinte à travers le noyau la dorsale de la pêche |
Au fond de l'océan de Neptune, près des dorsales, la vie a émergé de la fournaise de Pluton au fond des entrailles de la Terre. Mars, l'a mise en mouvement, elle s'est éloignée des dorsales et s'est mise à nager dans l'océan. Pour survivre, la vie va trouver la possibilité d'absorber l'oxygène apporté par Jupiter. Enfin la Lune va aider la vie à mettre le pied sur terre.
Avec la Lune, la naissance de la vie sur terre est un phénomène continu car la vie des cellules est très courte. Les cellules ensuite, s'associent pour batir les différentes espèces: végétale, animale ou humaine. Saturne est l'architecte et le chef d'orchestre. Il connaît le plan et la partition et il dirige l'orchestre. Mercure fournit les matériaux nécessaires et Vénus les ajuste pour assurer l'harmonie de la constructuion
Les éléments du système solaire
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L'alphabet hébreu et les six jours pour atteindre l'apothéose, l'état christique
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אב |
Ab - Les Pères - |
גד |
God - Les Dieux - |
הוזחטיכל |
Huizichtikal - Les Géants - |
מנ |
Man - L'homme - |
סעפצ |
Soufis - Le philosophe - |
קרשת |
L'état Christique |
NoteLes Lois ne viennent pas de Dieu mais du pouvoir terrestre car comme Saint Paul le fait remarquer à Saint Pierre, lors de leur dispute à Antioche, c'est au nom de la Loi que Jésus a été crucifié. (épitre aux Galates). Et c'est toujours au nom de la Loi, que la Justice a ordonné les plus grands crimes de l'humanité dont: les massacres de la révolution française, et ceux de Staline, Hitler , Mao ou Pol Pot. Les juges devraient être plus humbles au souvenir de ces abominations que leurs pairs ont ordonnées. La Justice n'est pas de ce monde, elle n'est qu'un des bras armés du pouvoir. |
La souveraineté
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Les hommes normaux et ceux atteints de la maladie du Pouvoir:
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Les Barbares font leur chemin à la pointe de leur glaive. Ce sont des loups. Ce qu'ils veulent, ils le prennent. La force fait le droit. Pour régler leurs différents, ils se battent en duel et leur Dieu est forcément du côté du vainqueur. Leur Dieu est un Dieu sanguinaire auquel il faut sacrifier des humains. Il est plus proche du Dieu de la Bible que de celui de l'Évangile. Ces Barbares christianisés en arrivant à concilier ces deux Dieux démontrent qu'ils ignorent les exigences de l'honnêteté intellectuelle. La force, le courage, la bravoure, la loyauté sont leurs valeurs fondamentales. Ils aimant la gloire et le panache et ils peuvent être chevaleresques. Avec eux, la guerre est leur manière de vivre. La paix ne sert qu'à se préparer à la prochaine offensive. Le butin, les conquêtes servent à célébrer la bravoure et la grandeur du héros. D'un orgueil et d'une susceptibilité gigantesques, ils sont toujours prêts à se battre pour défendre leur honneur. Ils méprisent autant les manants incapables de prendre une épée pour affirmer leurs droits que les fournisseurs qui leur parlent d'argent. Le guerrier doit vivre dans des certitudes loin du doute. Il est guidé par sa bonne étoile, qui doit le conduire de victoires en victoires. Si le doute s'insinue, la peur va suivre et la défaite est assurée. Si la paix s'éternise, les Barbares s'amollissent. Ils dégénèrent et peuvent se faire anéantir par d'autres barbares moins corrompus. Cependant, dans ces périodes, les Barbares se civilisent et ils deviennent des souverains bâtisseurs. C'est alors un printemps avec une éclosion des arts, des lettres, de l'architecture et du commerce. La guerre perd son rôle centrale et devient un instrument de la politique. L'épée est toujours à la portée de la main, mais c'est la diplomatie, avec ses intrigues, ses marchandages, ses mensonges et ses compromissions, qui prend le dessus. Le partage du pouvoir entre le temporel et le spirituel est hérité de l'empire romain qui attaqué de toutes parts par les Barbares, avait eu le génie de les fédérer
comme Constantin a su le faire avec le christianisme, une idéologie pondue par la secte des Galiléens afin de détruire l'Empire.
Constantin avait compris que le contrôle des esprits et des âmes lui donnerait un pouvoir intemporel beaucoup moins vulnérable que
celui des armes et en fédérant cette secte, il frustra les "élus" qui cherchaient à détruire son Empire. A l'opposé, les " élus ", assoiffés de pouvoir mais dispersés dans le monde, ont du composer avec les pouvoirs, le temporel et le spirituel car ils ne pouvaient pas les affronter directement. Pour arriver à leur fin, ils ont du manipuler les uns et les autres. Les Barbares riches de leur rapines, jettent l'or pour étaler leur puissance et leur gloire, alors que chez les "élus", l'or est le fruit de leur travail et c'est un outil, une arme pour étendre et financer leur commerce, acheter des alliances, et corrompre et pourrir leurs ennemis. Comme les Barbares sont toujours en guerre, les " élus " vont aider ceux qui leur sont favorables à détruire leurs ennemis. Et comme de toute manière, il est impossible de se fier à ces barbares, ces Barbares ingrats, qui envoient leurs laquais bastonner les manants et qui, quand ils sont incapables de payer leurs dettes, utilisent ces derniers pour les massacrer, eux les " élus ", il faudra donc dissimuler ses objectifs et flatter servilement l'orgueil des Barbares. Fidèles seulement à eux-mêmes, ils changeront de protecteurs, trahiront l'ancien au profit d'un autre, quand les circonstances le réclameront. Pour fournir aux uns et aux autres, ce qu'ils veulent, ils faut dominer le commerce. Pour générer des guerres utiles, c'est à dire, celles qui annihilent les ennemis jurés, il faut devenir expert dans l'art de manipuler les cœurs et les passions. Mais la dissimulation et la frustration d'avoir toujours le besoin de se montrer serviles devant ces fiers à bras, méprisants et ingrats, génèrent des haines et des besoins de vengeances infinis. L'alliance entre Rome et les Barbares a été un obstacle dans la course au pouvoir des "élus", car elle donnait un sentiment d'infaillibilité aux sauvages. Il leur a été utile de pénétrer secrètement les canons de l'église pour y semer le doute et la confusion, et ainsi déstabiliser les Barbares et diviser l'église dans des schismes et des querelles byzantines. Toutes ces intrigues ont conduit à la révolution Française dans laquelle le pouvoir temporel a changé de main en tombant dans leur griffes. Le pouvoir spirituel ayant perdu le soutien des barbares qui avaient été décapités en masse, a perdu sa raison d'être mais les manants ont été coupés du Ciel et ils sont tombés dans les ténèbres du progrès et de la Science. L'orchestration des deux dernières guerres mondiales a eu raison des derniers Barbares avec la destruction des empires Russe, Autrichien et Allemand. Le Christianisme a ainsi perdu ses alliés les plus fidèles et il se meurt. Il ne reste plus en lice que les élus et les manants, les maîtres et les esclaves. La subversion continue.Mayer Amschel Rothschild. aurait dit : "Let me issue and control a nation's money and I care not who writes its laws." Son fils, le Baron Nathan Mayer Rothschild aurait rajouté : "I care not what puppet is placed upon the throne of England to rule the Empire on which the sun never sets. The man that controls Britain's money supply controls the British Empire, and I control the British money supply." Ces deux hommes avaient compris que l'argent pouvait être l'arme absolu pour contrôler le monde. C'est avec cette idée en tête qu'à Bretton Woods, les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale, manipulés par les "Élus", ont imposé le dollar comme la monnaie pour les échanges internationaux et les réserves des banques centrales. Certes, au début pour rassurer leurs victimes, ils avaient accepté de lier la valeur du dollar à l'or, mais quand ils se sont sentis assez forts et ont eu l'envie de faire fonctionner de façon continue leur presse à billets, ils ont renié leur parole. Avec cette source unique et infini d'argent, ils ont pu acheter qui bon leur semblait, dans le monde entier, pour déstabiliser leurs ennemis et fragiliser ou ruiner leurs concurrents potentiels. Avec tout cet argent, ils ont pu faire venir chez eux les meilleurs scientifiques du monde entier pour développer les technologies avec lesquelles ils vont pouvoir contrôler tout un chacun et supprimer les opposants déclarés comme terroristes. Pour dissimuler la fantastique inflation du nombre de dollar en circulation, et que celle-ci ne se traduise pas par une augmentation du coût de la vie, ils ont utilisé massivement la main d'œuvre de l'Inde et la Chine et influencé les marchés pour empêcher les prix des matières premières de grimper. Dans le même temps, ils ont fait croire à leurs ouailles, qu'ils étaient devenus riches en laissant l'inflation se manifester dans les prix de l'immobilier et des capitaux. Une publicité astucieuse et omniprésente a généré une pandémie de boulimie, un appétit de consommation insatiable, qui a rendu toutes ces ouailles dépendantes comme les drogués le sont à leur poison.
Avant la révolution, les européens étaient chrétiens, peu après sous la conduite des francs maçons,
ils sont devenus des hommes guidés par la raison scientifique. En fait, ils ont divorcé, ils ont changé de femme en passant du christianisme à la religion
de la science mais ces deux femmes se ressemblent étrangement. Elles sont doctrinales et menteuses, elles requièrent la foi et fustigent les incroyants.
À la différence du christianisme opposé au changement et au progrès, la science a détruit les anciennes croyances et nous a imposé une vision du monde sans Dieu.
La science a permis la révolution industrielle qui nous a lancé dans une course folle et qui un siècle plus tard avec l'électronique et la technologie de
l'information a pu nous faire croire que nous étions des Dieux jusqu'au moment où l'épuisement des ressources et la pollution nous ont rappelés à l'ordre.
Il y aura fallu moins de deux siècles pour réaliser que cet orgueil monstrueux nous avait conduit à la catastrophe. Les "Élus" ont alors ouvert leur bourse pour se doter en un peu moins de cinquante ans, d'une technologie de contrôle sans pareil. Ils ont construit la tour de Babel : un monde dans lequel tout un chacun est en liberté surveillée par la technologie de l'information. Ils ont aussi utilisé ce temps pour fragiliser les peuples en brisant les structures traditionnelles et en leur faisant perdre tous leurs repères. Pour ce faire, ils ont utilisé des groupes de pression aux objectifs contradictoires, provoqué d'immenses mouvements migratoires, tué un grand nombre d'entreprises familiales, poussé à une consommation boulimique et à un endettement déraisonnable, et enfin attisé toutes les sources de conflit. La deuxième phase peut commencer, c'est celle où Hans, le joueur de flûte va conduire les enfants se noyer dans la rivière. Pour les
élus, ils ont maintenant la technologie pour asseoir leur pouvoir et créer leur Utopie. Le plan est simple: Tuer suffisamment de monde pour s'assurer
que les ressources restantes seront suffisantes pour les mille ans de leur Empire sur cette "Terre promise" depuis si longtemps.
Le 9/03/2020, nous sommes entrés dans la phase active de ce génocide avec la panique engendrée par un petit virus couronné,
des politiciens aveuglés par leur ambition, des médias aux ordres et un pouvoir médical gonflé d'orgueil,
dirigé par des savants docteurs aux services de "Big Pharma" - Diafoirus avec ses germes, ses virus et ses vaccins et
Knock avec ses confinements.
Pour combattre ce virus ils ont décidé de geler l'activité humaine, et ce faisant, de provoquer une crise économique sans précédent.
Le chaos qu'ils ont provoqué aura probablement sur le commun les mêmes effets qu'une guerre classique, d'autant qu'ils vont achever
les blessés avec des vaccins diaboliques. | |
WeltanschauungChaque homme a son propre " Weltanschauung ", son regard sur le monde, qui est le résultat de la somme de ses connaissances
et de ses croyances qui font appel à la rationalité et à la foi. Ce qui est rationnel peut se discuter assez aisément car cela implique des faits
objectifs et des raisonnements logiques mais ce n'est pas le cas de ce qui touche à la foi : le domaine des émotions et du sacré d'où émergent les convictions, les passions et le fanatisme
qui peuvent engender l'élan enthousiaste ou le déchaînement, la colère et la haine. |
Les religionsLe judaïsme moderne s'adresse à une communauté minoritaire et matérialiste. Son Dieu est celui de sa communauté et il enrichit ceux
qui suivent ses préceptes et abandonne et châtie ceux qui voudraient s'assimiler aux autres considérés comme des ennemis diaboliques.
La récompense ou la punition est matérielle. Nous devons le Christianisme à l'empereur Constantin. C'est donc une religion universelle, un outil de management
des peuples de l'empire. Avec cette religion il impose au peuple une morale sociale qui définit le bien et le mal, il dirige son imaginaire, le fait rêver
et surveiller. A la différence du judaïsme qui souhaite l'enrichissement de sa communauté et rêve de conquérir le pouvoir, le christianisme impérial et universel
ne souhaite pas partager la richesse et le pouvoir de l'empereur mais il promet aux bons et loyaux serviteurs
le paradis, une récompense après la mort, ce qui ne lui coûte pas cher. C'est une énorme escroquerie qui fonctionne depuis 1 700 ans.
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La communauté JuiveComme le dit Israël Shamir, cette communauté est un ensemble de trois chapelles:
Politique des SeigneursLes "Seigneurs"veulent étendre leur domination sur le monde entier.
Leur armée est l'ensemble de la communauté juive et pour en souder la cohésion, ils suscitent l'antisémitisme,
entretiennent la mémoire de l'holocauste qu'ils ont sacralisé et ils subventionnent les "Sionistes" dans leur volonté de créer "Eretz Israël"
aux dépens du monde Arabe. Leur arsenal comprend la corruption facilitée par la monnaie fiduciaire, les mensonges véhiculés par les média,
la division et le mécontentement attisés par les NGO, le financement des révolutions, le chaos engendré par le terrorisme
et la guerre en dernier recours. |
"Paul, appelé à être apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu"Première épître de Paul aux ThessaloniciensPremière épître de Paul aux Corinthiens Épître de Paul aux Galates Paul se dit être missionné et avoir le devoir d'annoncer aux incirconcis la bonne parole: la colère de Dieu envers tous ceux qui n'auront pas reconnu le "Christ crucifié, mort, enseveli et ressuscité comme étant le fils unique de Dieu". Il prêche la révolution à venir avec le retour du Christ et sa vengeance au nom de Dieu contre les incroyants Avec le peuple, il joue sur son envie de vengeance envers les puissants, sa peur de la mort et sur sa crédulité en la possibilité d'y échapper en montant au Ciel avec un corps glorieux. De plus, à l'entendre, cette fin serait proche mais 2000 ans sont passés et nous l'attendons toujours. Mais si son Dieu n'était pas content des humains qu'il aurait créés, c'est à lui qu'il devrait s'en prendre . Pourquoi donc a-t-il envoyé son fils sur Terre se faire tuer ? Cela n'a pas de sens ! Les évangiles
Jésus ne fut pas le premier Juif à prétendre être le Messie, celui déjà et toujours attendu par les Juifs pour restaurer la puissance d'Israël.
Jésus échoua dans cette mission et il fut mis à mort pour avoir eu cette prétention.
Pour les Juifs c'est sacrilège et pour moi, cela n'a pas de sens. Comment peut-on croire que nous sommes les seuls êtres vivants au centre de l'univers et que Dieu a envoyé son fils unique sur la Terre, cette toute petite planète,
pour sauver cette espèce humaine qui ne vaut pas grand chose, par son sacrifice ? Qu'a-t-il fait pour les autres planètes qui sont peuplés ?
Non, c'est une histoire qui n'a pas de sens et qui a été inventée quand on pensait que le ciel tournait autour de la Terre ce qui dénote un égocentrisme phénoménal.
Avec les évangiles, nous devons croire en une histoire qui raconte la vie d'un personnage nommé Jésus, doté de pouvoirs magiques, ayant eu une fin tragique, voulue par son Père,
acceptée par lui et exécutée pour leur malheur, par les Juifs. Le Jugement dernier. |
Un esprit tortueux
Le Pape François s'est adressé aux religieux, religieuses et séminaristes en Egypte et il s'est étendu sur les tentations. |
Conclusion
Nous vivons dans un océan de mensonges dans lequel règnent la corruption, la violence et la perversion.
Ce que nous avons appris, ce que nous croyons, notre savoir et notre foi, reposent sur des sources peu fiables.
C'est vrai dans tous les domaines: politique, historique, économique, religieux, médical et scientifique. Le système éducatif privilégie les bons perroquets,
ceux qui ont de la mémoire, qui répètent correctement les paroles du professeur et respectent l'autorité.
Ces quatre nouveaux concepts sont uniques et cela me fait penser qu'il s'est passé quelque chose d'exceptionnel
en Judée sous les règnes d'Auguste et Tibère. |
Les démocraties
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L' Occident asservi - Septembre 2013
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Le Crédit et la Monnaie
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Der Kuss des Judas |
Le Progrès: une illusion.
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| Géopolitique | Le grand Jeu | La guerre de libération en Palestine | La république Islamique de l'Iran | Les esclavagistes Anglo-Saxons |
Naissance de la Géopolitique
Lorsqu’il affirma à la fin du 16ème siècle que « quiconque contrôle la mer contrôle le monde »,
l’explorateur Walter Raleigh était loin d’imaginer qu’il formulait une équation géopolitique appelée à une
longue postérité, mais également à susciter de vives polémiques. Dans un monde où la mondialisation se
traduit par une maritimisation des espaces, comment comprendre aujourd’hui les stratégies en matière
d’espaces maritimes ? Dans ce cadre, nous nous intéresserons aux différents concepts développés à
travers l’histoire afin de voir ce qui les fait converger ou diverger avant d’ouvrir des voies
plus contemporaines.
L’un des concepts fondamentaux développés par Mackinder est l’idée que la géographie n’est pas un simple décor neutre de l’histoire, mais un élément qui conditionne les stratégies de pouvoir des nations et chaque époque historique était caractérisée par un équilibre déterminé entre les puissances terrestres et maritimes, influencé par la capacité technologique à surmonter les obstacles géographiques. Dans le passé, les États dotés d’une forte tradition navale, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas, dominaient le commerce mondial et la politique internationale grâce à leur contrôle des routes océaniques. Toutefois, avec l’introduction des chemins de fer et des infrastructures de transport terrestre, les puissances continentales, telles que l’Allemagne et la Russie, acquirent une nouvelle capacité de projection de puissance, qui jusqu’alors avait été le privilège exclusif des nations insulaires. Cette transformation technologique amena Mackinder à élaborer une théorie qui allait révolutionner la géopolitique : le concept de Heartland (Cœur de la Terre), une région géographique qui, grâce aux nouveaux moyens de transport et de communication, pouvait devenir le centre névralgique du pouvoir mondial. La Théorie de l’Heartland : Le Pivot de la Géopolitique Moderne
En 1904, Mackinder présenta à la Royal Geographical Society son célèbre essai intitulé
The Geographical Pivot of History, dans lequel il introduisit le concept de « Pivot Area » ou Heartland.
Selon son analyse, la région centrale de l’Eurasie, autrefois isolée et difficilement accessible, était en train
de devenir le centre stratégique du monde grâce aux avancées technologiques.
Mackinder appliqua sa méthode d’analyse géographique à l’histoire, démontrant comment le contrôle de l’Heartland avait été un élément déterminant dans les événements politiques et militaires du passé. Il souligna comment les empires nomades d’Asie centrale, tels que celui de Gengis Khan, avaient utilisé la position stratégique de l’Heartland pour lancer des incursions en Europe, au Moyen-Orient et en Chine. De même, l’expansion de l’Empire russe aux XVIIIe et XIXe siècles démontrait que le contrôle des steppes eurasiennes était un facteur crucial dans l’équilibre du pouvoir mondial. Selon Mackinder, la Russie tsariste était devenue une puissance majeure précisément grâce à sa capacité à exploiter les ressources et la position stratégique de l’Heartland. Un autre exemple historique cité par Mackinder était la rivalité entre Rome et Carthage. Rome, grâce à sa base territoriale solide, avait pu développer une puissance maritime capable de vaincre Carthage lors des guerres puniques. Le succès final de Rome provenait de son contrôle de l’arrière-pays et de sa capacité à intégrer la puissance maritime et terrestre. Ce principe, selon Mackinder, restait valide au XXe siècle et continuerait à déterminer le destin de la politique mondiale. L’un des facteurs clés qui, selon Mackinder, modifia les équilibres géopolitiques fut la révolution industrielle. Il soulignait que, avant la révolution des transports, les puissances maritimes bénéficiaient d’un net avantage sur les puissances terrestres, car les routes océaniques offraient un moyen plus rapide et économique pour le commerce et la mobilisation militaire. Avec l’avènement du chemin de fer et du transport à grande échelle, cependant, les puissances continentales pouvaient désormais organiser et exploiter leurs ressources de manière beaucoup plus efficace. L’Heartland, autrefois considéré comme une région marginale, devenait désormais le centre névralgique de la politique mondiale. Cette transformation, selon Mackinder, impliquait que les puissances maritimes, telles que le Royaume-Uni et les États-Unis, devaient revoir leurs stratégies pour contenir l’expansion des puissances continentales. En particulier, il suggérait que le Royaume-Uni devrait établir une série d’alliances avec les nations de la Ceinture Intérieure afin de contrer l’influence de l’Heartland. Nicholas Spykman et le Rimland
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Le grand Jeu Ces luttes d'influence ont opposé l'Empire russe et l'Empire britannique de 1813 jusqu'à la convention anglo-russe de 1907. L'Asie centrale était alors un « ventre mou » encore indépendant des puissances coloniales. Les deux puissances continuèrent de s'affronter lors de conflits secondaires, hérités du Grand Jeu, entre la révolution d'Octobre (1917) et l'indépendance de l'Inde (1947). EN 1904, Halford John Mackinder exprime que :
Qui contrôle l’Europe orientale domine l’Heartland. Qui contrôle l’Heartland commande l’Île-Monde
(Eurasie et Afrique). Qui commande l’Île-Monde contrôle le Monde. La Grande Bretagne étant
une puissance maritime, ne peut pas espérer régner sur l'Heartland, il lui faut donc s'assurer qu'aucune
puissance continentale parvienne à le contrôler. La Grande-Bretagne s'est donc acharnée à le diviser
et y multiplier les conflits. La théorie de Mackinder n'était pas une idée nouvelle mais la formulation
de la politique Britannique tout au long du dix-neuvième siècle. Ainsi au début de ce siècle l'ennemi numéro un
fut la France de Napoléon, après Waterloo, ce fut l'empire Russe, puis après la révolution industrielle,
la Prusse et l'empire Allemand. L'alliance avec la France et la Russie n'eut pour but que la destruction de
l'Allemagne. La première guerre mondiale détruisit les empires Russe, Allemand et Autrichien et
ébranla l'empire Britannique qui disparut peu après le deuxième guerre mondiale. La création de l'Union Européenne a été pour les USA, le moyen de dominer la partie européenne du "Rimland" et aujourd'hui avec les Britanniques, ils veulent démembrer la Russie et balkaniser le Heartland. Mais le mépris qu'ils ont de la Russie, leur ont fait sous-estimer la capacité de ce pays et leur échec a transformé ce mépris en haine. Pour l'instant l'Ukraine qui leur a servi de chair à canon, paye les pots cassés. La Russie s'est grandement renforcée et elle se prépare à toute éventualité et même au pire. La paix n'est toujours pas en vue car contre vents et marées, Londres et Washington veulent toujours démembrer la Russie. La paix requiert la capitulation de Kiev et la dénazification des ukrainiens, la dissolution de l'OTAN
et la fermeture des bases militaires américaines en Europe mais elle n'est pas pour demain.
Fin 2025, la situation en Ukraine est catastrophique et la prolongation de cette guerre dont les victimes se compte
en million, est toujours encouragée par la Grande-Bretagne et l'Union Européenne. L'Amérique a un comportement
plus ambigu car elle réalise que la défaite de l'Ukraine est inévitable et que la Russie pour intégrer la majeure partie
des Ukrainiens dans la Fédération de Russie, va devoir leur faire comprendre qu'ils ont été victimes d'un complot ourdi
par la Grande Bretagne et l'Amérique avec l'aide des néonazis de la Galicie et la Volhynie et l'idée de se retrouver au banc
des accusés avec ces néonazis et les anglais dans un grand procès style celui de Nuremberg, la fait paniquer.
Toute tentative politique de l'Amérique envers la Russie pour éviter une telle issue, me semble vouer à l'échec car
vu son comportement agressif et mensonger dans le reste du monde, dans les Caraïbes, au Moyen Orient ,
en Asie du sud-est ou encore envers la Chine et la Corée, elle a perdu tout crédit. La poursuite de ce Jeu conduit la Grande-Bretagne à la faillite
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La guerre de libération en Palestine
En février 1947, il est alors question du départ des Anglais de la Palestine, d'un projet de gouvernement
tripartite (arabe, juif, anglais), et même d’un régime de tutelle sous l’égide des Nations unies.
Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations unies vote le plan de partage de la Palestine en trois entités :
un État juif, un État arabe, et Jérusalem placée sous contrôle international. (Résolution 181, Plan devant être soumis
à un référendum des populations concernées). Israël un état terroriste : Exploding Pager Attacks This is the secret US-Israeli plan to take over Gaza |
Le combat permanent de la révolution Islamique
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Les esclavagistes Anglo-Saxons ne sont pas mortsCes jours-ci j'ai été frappé par une vidéo de Geopolitical Economy report dans laquelle Ben Norton fait parler tout un tas de dirigeants américains de la "haute technologie".
Ceux-ci expliquent que la compétition était faite pour les perdants et qu'eux se doivent d'éliminer les compétiteurs pour établir des monopoles.
Pour eux, un monde multipolaire signerait le début de la fin des US. Il s'agit donc de maintenir la puissance américaine sur le reste du monde
et le contrôle des sources d'énergie, des matières premières et des technologies du futur. |
Les livres |
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Solzhenitsyn's Harvard Address June 8, 1978 | |
À propos de "L'imitation de Jésus-Christ""L'imitation de Jésus-Christ" : Ces 4 livres auraient été écrits entre 1424 et 1427 par Thomas Hemerken dit a Kempis à l'époque de Jeanne d'Arc donc bien avant la réforme ou la découverte de l'Amérique. La traduction française choisie est celle de Lamennais en date de 1824.Cet ensemble témoigne d'une grande intelligence de l'esprit humain, surtout de ses faiblesses: impatience, dépendance vis à vis des autres et de leur jugement, besoin continuel d'être rassuré, facilité de dispersion, poursuite de choses futiles, alternances entre excitation et dépression etc.. . De plus, je ressens profondément ce qu'il dit en parlant de la grâce, qui vient et va, console et éclaire et que l'on ne mérite guère. Par ailleurs, j'ai le sentiment que l'être intérieur dont il parle, celui qui bénéficie de la grâce est cette âme que je voudrais bien acquérir. En cela, ce livre me plaît et il me semble être une lumière dans mon chemin au milieu des ténèbres. Par contre la conception de Dieu et de la relation que l'on peut avoir avec lui me fait rejeter cet enseignement qui me semble être un outil de manipulation plutôt qu'une source de vérité :
Conclusion: En dépit de toutes les critiques que je viens de faire, je crois que ce livre permet d'avancer dans la connaissance de soi et éventuellement dans la réalisation de ce pourquoi nous avons été créé. La méthode me semble bonne et utilisable même sans croire au Paradis ou à la vie éternelle et sans la nécessité d'avoir à l'esprit la crainte de ce Dieu monstrueux. Le seul intérêt de ces fariboles est une prise de conscience que nous vivons dans un océan de mensonges et cela depuis toujours; un monde où les dominants cherchent à dresser et faire obéir les dominés à coups de bâton et de mensonges. Jean de Peyrelongue - Novembre 2015 |
À propos du "Mantic Uttaïr"
Ce livre est l'œuvre du poète sunnite persan Farid Al-Din Attar publiée vers 1177. Farid Al-Din Attar est né à Nishapur vers 1142 et il a été tué
lors de la prise de Nishapur par les mongols de Gengis Khan. Il commença sa vie active en tant que droguiste-parfumeur, c'est d'ailleurs de là que vient
son nom d'« Attâr ». Il quitta ensuite son commerce lucratif pour embrasser la doctrine des soufis et se fit derviche.
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| Thierry Meyssan | Christian Zionists | Rashid-Khalidi | Dr Abdul Wahid | Chris Hedges | Jacques Baud | Shir Hever | Whitney Webb |
Qu’est ce que le sionisme ? Qui est l'ennemie ?Au milieu du 17e siècle, les calvinistes britanniques se regroupèrent autour d’Oliver Cromwell et remirent en cause la foi et la hiérarchie du régime. Après avoir renversé la monarchie anglicane, le « Lord protecteur » prétendit permettre au peuple anglais de réaliser la pureté morale nécessaire pour pouvoir traverser une tribulation de 7 ans, accueillir le retour du Christ et vivre paisiblement avec lui durant 1 000 ans (le « Millenium »). Pour ce faire, selon son interprétation de La Bible, les juifs dispersés aux confins de la terre, devaient être regroupés en Palestine et y reconstruire le temple de Salomon. Sur cette base, il instaura un régime puritain, leva en 1656 l’interdiction qui était faite aux juifs de s’installer en Angleterre et annonça que son pays s’engageait à créer en Palestine l’État d’Israël [4] La secte de Cromwell ayant été à son tour renversée à la fin de la « Première Guerre civile anglaise », ses partisans tués ou exilés, et la monarchie anglicane ayant été rétablie, le sionisme (c’est-à-dire le projet de création d’un État pour les juifs) fut abandonné. Il ressurgit au 18e siècle avec la « Seconde Guerre civile anglaise » (selon la dénomination des manuels d’Histoire du secondaire au Royaume-Uni) que le reste du monde connaît comme la « guerre d’indépendance des États-Unis » (1775-83). Contrairement à une idée reçue, celle-ci ne fut pas entreprise au nom de l’idéal des Lumières qui anima quelques années plus tard la Révolution française, mais financée par le roi de France et conduite pour des motifs religieux au cri de « Notre Roi, c’est Jésus ! ». George Washington, Thomas Jefferson et Benjamin Franklin, pour ne citer qu’eux, se sont présentés comme les successeurs des partisans exilés d’Oliver Cromwell.
Les États-Unis ont donc logiquement repris son projet sioniste. L’adhésion du peuple juif au sionisme anglo-saxonDans l’Histoire officielle actuelle, il est d’usage d’ignorer la période 17e-19e siècle et de présenter Theodor Herzl
comme le fondateur du sionisme. Or, selon les publications internes de l’Organisation sioniste mondiale, ce point est également faux. Le pacte anglo-saxon pour la création d’Israël en PalestineLa décision de créer un État juif en Palestine a été prise conjointement par les gouvernements britannique et états-unien. Elle a été négociée par le
premier juge juif à la Cour suprême des États-Unis, Louis Brandeis, sous les auspices du révérend Blackstone et fut approuvée aussi bien par le président Woodrow Wilson
que par le Premier ministre David Llyod George, dans le sillage des accords franco-britanniques Sykes-Picot de partage du « Proche-Orient ». Cet accord
fut progressivement rendu public. La création juridique de l’État d’IsraëlEn mai 1942, les organisations sionistes tinrent leur congrès à l’hôtel Biltmore de New York. Les participants décidèrent de transformer le « foyer national juif » de Palestine en « Commonwealth juif » (référence au Commonwealth par lequel Cromwell remplaça brièvement la monarchie britannique) et d’autoriser l’immigration massive des juifs vers la Palestine. Dans un document secret, trois objectifs étaient précisés :
La presque totalité des participants ignoraient alors que la « solution finale de la question juive » (die Endlösung der Judenfrage) venait juste
de débuter secrètement en Europe. Thierry Meyssan - 4 août 2014Le conflit israélo-palestinien par Thierry Meyssan 19/10/2023
Le conflit israélo-palestinien par Youssef Indi 17/01/2024
[4] Sur lhistoire du sionisme, on se reportera au chapitre correspondant (« Israël et les Anglo-Saxons ») de mon livre L’Effroyable imposture 2, Manipulations et désinformations, Edition Alphée, 2007. Les lecteurs y trouveront de nombreuses références bibliographiques. [5] The Cousins’ Wars : Religion, Politics, Civil Warfare and the Triumph of Anglo-America, par Kevin Phillips, Basic Books (1999). [6] Voir notamment American Theocracy (2006) de Kevin Phillips, un historien exceptionnel qui fut un des conseillers de Richard Nixon. [7] Une synthèse des travaux historiques sur ce sujet : Comment le peuple juif fut inventé, par Shlomo Sand, Fayard, 2008. [8] La formulation du point 12 est particulièrement sibylline. Ainsi, lors de la conférence de paix de Paris, en 1919, l’émir Fayçal l’évoqua pour revendiquer le droit des peuples anciennement sous le joug ottoman à disposer d’eux-mêmes. Il s’entendit répondre qu’il avait le choix entre une Syrie placée sous un ou sous plusieurs mandats. La délégation sioniste fit valoir que Wilson s’y était engagé à soutenir le Commonwealth juif à la grande surprise de la délégation états-unienne. En définitive, Wilson confirma par écrit qu’il fallait entendre le point 12 comme un engagement de Washington pour la création d’Israël et la restauration de l’Arménie. « Les quatorze points du président Wilson », Réseau Voltaire, 8 janvier 1918. [9] « Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’Onu », Réseau Voltaire, 29 novembre 1947. [10] « Résolution 194 de l’Assemblée générale de l’ONU », Réseau Voltaire, 11 décembre 1948. [11] « Shimon Peres s’est exprimé devant le Conseil de sécurité du Golfe, fin novembre », Réseau Voltaire, 3 décembre 2013. |
Rashid-Khalidi - Le pacte anglo-saxon pour la création d’Israël en Palestine |
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Judge Brandeis, President Wilson and Reverend William E. Blackstone
By Jerry Klinger |
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"Mr. Brandeis is perfectly infatuated with the work that you have done along the lines of Zionism.
It would have done your heart good to have heard him assert what a valuable contribution to the cause your document is. In fact he agrees with me that you are the Father of Zionism,
as your work antedates Herzl". (Nathan Straus, May 16, 1916 to Rev. William E. Blackstone, Blackstone papers, Wheaton College, Il. )
Louis D. Brandeis was born November 13, 1856 in Louisville, KY. His family, refugee immigrant Bohemian Jews, fled the failed Liberal European revolutions of 1848. The Brandeis family were not traditional practicing Jews. They had a vague connection to the false Messiah movement of Jacob Frank. Brandeis grew up comfortably middle class. He traveled abroad and spent two years studying in Dresden Germany before attending Harvard Law. At Harvard he demonstrated extraordinary leadership becoming the head of his class all the while obtaining the highest academic scores of any student to date. Brandeis was gifted with an incredibly brilliant, disciplined, organized and perceptive mind. Brandeis married Alice Goldmark, 1889, a woman from a similar Bohemian Jewish background to his own. He was appointed by President Wilson, and confirmed by the United States Senate in 1917, as the first Jew to serve on the United States Supreme Court. Thomas Woodrow Wilson was born December 28, 1856, in Staunton, VA. His family was of Scot-Irish ancestry, Southern sympathizers and slave owners. His father, Reverend Dr. Joseph Ruggles Wilson, was a founder and a minister of the Southern Presbyterian Church when it broke away from the mainstream Presbyterian Church in 1861. They were deeply religious people. Woodrow Wilson read the Bible and prayed daily his entire life. Wilson, unable to read until he was ten, probably suffered from dyslexia. He devised his own system of shorthand to compensate. Diligent, determined, Wilson worked hard to achieve his academic accomplishments. His family's moderate wealth provided the means for him to graduate Princeton in 1879 and afterwards attended law school for one year at the University of Virginia. Changing majors he earned a PhD from Johns Hopkins University (1883) in history and political Science. Wilson married Ellen Axson, a minister's daughter in 1885. She died in 1914. Woodrow Wilson had just been elected the 28th president of the United States. He remarried a year later to Edith Galt, a direct descendent of the American Indian princess Pocahontas. William Eugene Blackstone was born in Adams County, New York, October 6, 1841. His family was of very modest means. The Blackstone's were the first white settlers of Boston. A Methodist, he accepted Jesus publically at age 11. Physically weak he was rejected by the Union army during the American Civil War but volunteered through the U.S. Christian Commission – an institution akin to the Red Cross. W.E.B., as he modestly liked to be known, was never formally educated. He was never privileged to attend University or Divinity schools. W.E.B., possessing a brilliant intellect, was largely self- educated. 1866 he married Sarah Lee Smith settling in Chicago four years later. Achieving respectable financial success as a real estate developer, he deliberately chose to abandon business and devote himself to God for the rest of his long life. |
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Superficially, Reverend William E. Blackstone was a premillennial dispensational Christian evangelist and missionary. He was the author of the hugely successful and influential, Jesus is Coming, in 1878. His book, the veritable reference source of American dispensationalist thought, sold millions of copies. It was translated into 48 languages. Blackstone clearly laid out the Biblical justifications for the return of the Jews and the reestablishment of the Jewish state as a pre-condition of the second coming of Jesus. His efforts influenced countless millions of Christians to identify as Christian Zionists. Contemporary historians have almost entirely ignored, forgotten or even deliberately marginalized Blackstone's crucial role in Zionist and American history. Anti-Zionist and pro-Palestinian sources actively remember him but with vitriol. Why? Decisions between men and their God at times come after intense introspection and struggle. For W.E.B. it was no different. A highly successful businessman, he was confronted with two paths on his life's road. The first path was to continue in the world of Mammon making generous donations of his funds to advance his faith in God through other's work. The second was to dedicate his life, his being, to God. In a night of deep personal struggle, filled with prayers, soul searching and painful choices, he made his choice to follow God. He pledged he would spend the next two years spreading the Gospel. The pledge was fulfilled but his two years extended to the rest of his long life. Blackstone's Gospel was deeply influenced by John Nelson Darby and Dwight L. Moody. Perhaps the single most influential element on Blackstone's Gospel was his self educated reading of the Bible. Since the first traumatic events of the Reformation and the translation of the Bible from Latin to the language of the layman, the Bible was open to be read by all without control and direction of clergy. It was the very freeing of access to the Bible and the fact that Blackstone never attended divinity school to shape his thoughts about his relationship to God that brought his own direct reading to Restorationism as a part of Dispensationalism. Restorationism is the belief derived from direct Biblical interpretation that one of the preconditions for the Second Coming of Jesus was the return of the Jews to their God pledged land of Palestine. Unlike 2,000 years of orthodox Catholic and Eastern Catholic thought that the Jews were replaced by the Church because of their sin of rejecting Jesus, Dispensationalist Christians believe that God had never abandoned his special relationship with the Jewish people. The Jews had endured a period of chastisement but not abandonment. Before the end of time, after periods of dispensations – the Jews would return to Palestine and rebuild the Temple. To Blackstone, God's love for the Jewish people and their place in Biblical fulfillment of prophecy was not a revocable event of an uncertain God. Blackstone's religious understandings linked the return of the Jews to the 1,000 year reign of Jesus in Jerusalem after the Rapture, when true believers would be called to God in safety ahead of the seven year tribulation and time of destruction that marked the end of time. Evil would be cleansed but all was dependent upon the Jews being protected to return to Palestine. Without the Jewish Restoration there could be no return of Jesus. Blackstone attended the Prophetic (Niagara) Conference of 1878. A topic of discussion was the implications of the Berlin Treaty of 1878 and the restoration of Balkan countries to their original owners. The dismemberment of the sick man of Europe, Turkey and its empire, was clearly visible. The Ottomans ruled the Holy Land for over three hundred years. Christians had comprised the largest block of people inhabiting the areas, loosely defined as Palestine, since the Byzantine Era. The conquest of the area by the Muslims in the 7th century and the forced conversions of the inhabitants changed the character of the land over time. Jewish presence, though greatly reduced in numbers, never had been severed, even since the Roman cleansing of the land of Jews. Many Christians and Blackstone clearly could read the writing on the wall. It was a matter of time. Ottoman rule over the Holy Land was coming to an end. The 19th century was an age of rediscovery of the Holy Land for many English speaking peoples. W.E.B. and his daughter visited Palestine in 1888. Americans had been engaged in physical Restorationist activity for decades in Palestine for both Christian and Jew alike. It was also the age of vicious Eastern European, and in particular Russian scapegoating, institutionalized anti-Semitism, to cover the intentional reactionism and oppression of the Russian people. Jewish life went from tenuous in Russia to questionable marginal survival in the last quarter of the century. W.E.B. was alarmed at the destruction of the Jewish people. Many in the Western media were horrified. They did little but protest in their papers. On his own, using his own funds and the incredible energy of faith and purpose, building upon his extraordinary effort to find a rapprochement of understanding of communities of faith between Christian and Jew in Chicago in 1890, Blackstone did something about Jewish suffering in Russia. November 24-25, 1890, Blackstone organized the first Ecumenical conference between Christian and Jew in America, the Conference on the Past, Present and Future of Israel. A major result of the conference was a joint, Christian and Jewish, declaration against Russian oppression of the Jews. Blackstone understood the politics of the possible. He was a man of faith but he was also a realist. America was a power rising but was not yet a world power. The Great White Fleet had not sailed. America's destiny, as a shaper of the twentieth century, was intimated but not a reality. America was the bastion of faith in a better tomorrow but America also was not willing to become the New Zion for the world's millions of Jews. Not even the old established, dominant, assimilated American German Jews wanted the hordes of Russian Jews, whom many of them distained, flooding onto American shores. They feared it could kindle American anti-Semitism and threaten their own hard won acceptance and toleration. Blackstone recognized the potential Russian death wish for its Jews. He linked action to save the Jews of Russia with his personal faith as "God's Little Errand Boy", a self described role. He sought a solution to the terrible suffering of Russian Jewry. The written resolution alone that came from the conference would not solve the problem. It was only words without actions. To save the Jews of Russia, Blackstone knew there was only one solution. Restore the Jews to Palestine. The Ottoman Empire was rotting from within under debt and decay. The return of the Jews, to some sort of semi-autonomous self rule in Palestine, would benefit the Ottomans with cash compensation and provide a solution to the "Jewish Problem" of the world. Working with feverish energy, Reverend Blackstone assembled a memorial to President Harrison. The memorial was signed by 413 prominent Americans, business leaders such as J.P. Morgan, John Rockefeller, prominent Congressional leaders including William McKinley (the later American President), Thomas Reed Speaker of the House of Representatives, religious leaders, Christian and Jewish, editors and publishers of Major American print media and even the Chief Justice of U.S. Supreme Court Melville Fuller. The Memorial called for American support in concert with the world community for the creation of a humanitarian solution to the Jewish suffering in Russia. His solution, permit the Jews to return to Palestine. The Memorial was formally presented to President Harrison March 5, 1891. The Memorial was major American news for weeks. The complete text was printed in the Chicago Tribune. President Harrison received the Memorial and Reverend Blackstone formally and with solemnity. The Blackstone Memorial was recognized as politically important. Harrison could not simply shrug it off. The Memorial urged President Harrison to "consider the condition of the Israelites and their claims to Palestine as their ancient home, and to promote, in all other just and proper ways, the alleviation of their suffering condition." President Harrison was a pragmatist. He was not a particularly religious man and recognized the limitations of American power. He pigeonholed the focus of the Memorial. Later he did support mild diplomatic efforts to the Czar to mitigate Jewish oppression. He even mentioned the sufferings of Russian Jewry in his 3rd State of the Union Address. Blackstone's efforts continued, presenting the Memorial to President Theodore Roosevelt with even less receptivity and action. His extraordinary effort at stirring American political support through Presidential politics faded but never left his thoughts. The ability of acting and influencing the American President had seemingly faded. It was be a full twenty five years later that the Blackstone Memorial would again resurface as a factor in American Presidential consideration and American Foreign relations. Louis Dembitz Brandeis, a nationally prominent Jewish Boston lawyer accepted, for reasons still clouded in controversy and mystery, the Chairmanship of the moribund Provisional Executive Committee for Zionist Affairs in 1914. American Zionism, disorganized, fractious and impoverished could muster about 15,000 members in 1914. Brandeis embarked on a speaking tour between 1914-1915, using his personal prestige and reputation as an American Jew to reform, organize and develop popular support for the Zionist goals of self-determination and freedom for Jews in a Jewish homeland. Brandeis legitimized for millions of American Jewish immigrants, as well as first and second generation American Jews searching for an American Jewish identity, Zionist congruence with Americanism and Democracy. Jews exercised an incredible new experience – freedom and toleration. They could strive for a Jewish solution to an age old problem, the Jewish Problem, and maintain their legitimate rights as loyal American citizens. Under Brandeis' influence the American Zionist ranks grew from nothing to over 250,000. Few speak of or even know of today the mini-Holocaust of Jews in Eastern Europe during World War I. Savaged by both sides, but especially by the Russians by 1916, Jews were being murdered by the hundreds of thousands. It was well known in the media. Jews organized special relief efforts for food, medicine, money and political support. Not much was accomplished. Brandeis was intimately involved in the effort as a Zionist to try and save Jewish lives. America was neutral and not much could be done from the American end. It was a question of time if America would be drawn into the European conflict and then, on which side? Until the early stage of World War I the center of the Zionist world was Berlin, Germany. It soon became apparent that the Zionist movement would have to relocate to a more neutral center. Disagreements existed as to where that center should be; eventually the choices became limited to Britain or the U.S. Territoriality and tension between London and New York quickly grew up. Though part of the same movement, British Zionism saw itself as the center of the world. Legitimately, Britain was at its apogee politically. The sun never set on the British Empire around the globe. American Jewry numbered in absolute count the vastly superior population but Britain was on the ground in Europe and the Middle East fighting the Turk and the German. British Zionism was under the able leadership of Chaim Weizmann. He had been cultivating British political leadership for years; Weizmann struggled forward with his goal, a British declaration in favor of a Jewish homeland. Weizmann believed in British hegemony in the Middle East. He saw Britain as the future protector of a Jewish homeland. Weizmann and Brandeis, though working at common purposes, were already beginning to exhibit contentious differences. They did not openly share information. Negotiations with the British were well along and quite delicate. Brandeis learned about Weizmann's efforts indirectly. "Brandeis had received intimations about Weizmann's work as early as December 1915, when he met Alfred Zimmern, then a visiting professor at the University of Wisconsin who also participated in conversations between the British Zionist and His Majesty's Government." Brandeis understood that the British Zionists were attempting something enormous on their own. He also understood that the British needed American support even if Weizmann had not seen fit to ask Brandeis for help. Discussions within the highest ranks of Brandeis' inner Zionist community commenced. Brandeis was the lawyer's lawyer. He knew the answer to every question before it was even asked. He gathered all the information he could before he proceeded to his objective. He needed to be in personal direct control of every situation. He knew what he wanted and how to get there. He did not like it any other way. A close advisor and confidant to the Brandeis's inner Zionist circle was Nathan Straus. The Straus family were influential old line assimilated German American Jews. Oscar Straus, Nathan's brother, had been the American ambassador to the Ottoman Court under Theodore Roosevelt. More significantly, Oscar had been a signatory of the 1891 Blackstone Memorial to President Harrison. Nathan Straus brought the Blackstone Memorial effort to Brandeis. Brandeis wrote to Richard Teller Crane, private secretary to the American Secretary of State, Robert Lansing, April 21, 1916.
Crane and the State Department could not or would not be able to share any information with Brandeis. The Blackstone Memorial of 1891 had been "lost." Brandeis by April of 1916 was intimately involved with Woodrow Wilson and his administration. Wilson intended to nominate Brandeis as the first Jewish American to serve on the U.S. Supreme Court. Brandeis was deeply involved with the politics of nomination. His nomination was very controversial and opposed energetically, even bitterly. Eventually, by the summer of 1916, Brandeis was confirmed by the U.S. Senate in a vote along party lines. Yet in spite of the horrific strains on Brandeis' time, energy and focus, Brandeis continued to devote himself to the Zionist cause. Unable to secure any supportive information from the State Department, Brandeis on his own, independently spent hours researching secondary and news media sources for information on the Blackstone Memorial. Amongst the Brandeis papers are 47 pages of personal hand written and researched documents confirming Brandeis' perception of the importance of the Blackstone Memorial. That Brandeis would devote so much time and personal effort to researching and understanding the Blackstone Memorial cannot be understated. May 8, 1916, Brandeis had Nathan Straus contact Reverend Blackstone.
Blackstone responded enthusiastically, immediately. It was the opportunity he was waiting for. He had deliberately returned from China where for years (1909-1914) he had been engaged in missionary work. Blackstone sensed that with the outbreak of World War I, Ottoman rule over the Holy Land was nearing an end, prophecy was unfolding. He wanted to be back in America, to be present to support in any way possible the Biblical future he envisioned – the Restoration of the Jews. Brandeis wrote to Blackstone in Los Angeles, under official letterhead of the Provisional Executive Committee for General Zionist Affairs, office of the Chairman, May 22, 1916. Blackstone had been asked to update and represent the Blackstone Memorial to President Wilson.
With characteristic zeal and fortitude, Blackstone revived the Blackstone Memorial within less than two months. Because of the immediacy of the moment, Blackstone elected to not obtain hundreds of individual signatories but instead focused on organizations and church support. Most importantly, he secured the endorsement o f the Presbyterian Church. It was not an accident or convenience. Wilson was a Presbyterian. Blackstone knew from his interactions with Brandeis of the political importance of the revived Blackstone Memorial. He, like Brandeis, understood the intended focus of the Memorial - the President of the United States, Woodrow Wilson. Wilson was a religious man who was raised on the Bible. He read scriptures daily and prayed for guidance and personal need daily. His first wife had been the daughter of a minister. God, the Bible and the place of Israel in Restoration were part of his conscious background. Brandeis knew and understood Wilson. He understood what influences Wilson would respond to. He understood the soul of President Wilson. Brandeis was a master politician and courtroom manipulator of opinion and direction. Wilson needed to be appealed to on the basis of faith but not by faith alone would the President act. Wilson needed to be sure of his political base of popular support for his actions. He needed to be sure it was the right thing for America. He weighed his actions carefully and not impulsively. The Memorial was ready for presentation but it could not be done formally, publically. America was still neutral. The President and his advisors were very concerned that the Memorial could lead to retribution against Christian Missionaries and Jews in the areas of Ottoman control. Between 1915 -1918, Brandeis met repeatedly, even frequently, in private with Wilson. They discussed governmental issues, Zionism, Palestine, the Blackstone Memorial and the Balfour Declaration. Brandeis asked Blackstone to be patient. They had to await the best opportunity to formally present the Blackstone to President Wilson. Reverend Blackstone acquiesced to let Brandeis determine when and where the Memorial would be most effectively used. Brandeis was still hesitant a year later to present the document to Wilson. Writing to Jacob deHaas
Again on June 7, 1917, Brandeis still felt it was an inopportune time to present the Blackstone Memorial. Writing to Jacob deHass:
Reverend Blackstone was a very patient man but with his own limitation at Brandeis's delay in presenting the Blackstone Memorial to President Wilson he took action.
Reverend Blackstone was assured of access to the President because a signatory of the 1891 Blackstone Memorial, William E. Dodge. William Dodge was the father of Cleveland Dodge. Cleveland Dodge was Wilson's Princeton classmate and a very close personal friend and advisor. Cleveland Dodge was one of the few personal advisors that Wilson maintained a lifelong, unencumbered, relationship with. Reverend Blackstone, William Dodge and then Cleveland Dodge, moved in the same social and religious circles. President Wilson and Cleveland Dodge shared much in their common views of philanthropy, faith and the world. Two weeks later, Rabbi Wise, "informally" met with President Wilson and presented the Blackstone Memorial. Rabbi Wise wrote to Reverend Blackstone June 30, 1917.
Wilson knew and agreed with the Blackstone Memorial personally. Wilson was moderated by his prime concern, the pragmatic interests of America first and political exigencies second. His thinking was no doubt affirmed by his faith. "Historians of our present theme – how Woodrow Wilson was won to the Zionist cause – occupy themselves almost entirely with the story of the comings and goings of the diplomats and the courtiers….. Yet there is another element in this story which, though almost totally ignored by most of the historians, was taken with the greatest of seriousness by the Zionist principals at the time – and that is Wilson's religious motivation. Indeed, both Louis Brandeis and Stephen Wise later said, for record, that what guaranteed the victory for the Zionists was not their greater skill in playing the political and diplomatic game, but their success in appealing to Woodrow Wilson's biblically based Christian faith." Wilson soliloquized to Rabbi Wise during their meeting of June 30.
Wise went on during his presentation of the Blackstone Memorial to President Wilson to garb Wilson in the imagery of Cyrus the Great. Wise suggested that Cyrus's greatness, his place in history, was recorded in Bible because he restored Israel. A bit over a week later, Wise wrote Blackstone. Wise's letter to Blackstone can be read as a rebuke for Reverend Blackstone's approaching the President with his Memorial. Yet it also confirms that President Wilson had been aware of the Blackstone petition through Justice Brandeis. Wilson was in general agreement with the principles of the Blackstone Memorial. Wilson further understood through Brandeis that there were delicate negotiations going on in Britain for a declaration of intentions regarding Jewish interests once Britain had wrested control of Palestine from the Turks. The timing of the public release of the Blackstone Memorial was crucial. Most important for Brandeis was that Wilson understood he had significant grassroots American political and faith based support for the establishment of a Jewish homeland in Palestine. The Blackstone Memorial was an American document and not a British document. It was important for Wilson and Brandeis to show that they were not the followers of the British. American foreign policy was not shaped and directed by the British but by American interests. Reverend Blackstone wrote back to Rabbi Wise, July 9, 1917
Wilson had reservations about the text of the Balfour Declaration probably reflecting concerns by American Zionists that he wished to address later. Wilson did not have reservations about the intent or the purpose of the Balfour Declaration. The Balfour Declaration was issued on November 2, 1917. Weizmann wrote to congratulate Brandeis Nov. 1917:
Brandeis continued to turn to Blackstone for support. December 6, 1917, Brandeis wrote to de Haas.
August 31, 1918, President Wilson wrote to Rabbi Wise "to express the satisfaction I have felt in the progress of the Zionist movement . . since ... Great Britain's approval of the establishment in Palestine of a national home for the Jewish people." June 30, 1922, the following resolution was adopted by the United States Congress:
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Tablet 1
This great hero who had all knowledge
[nemequ ], Gilgamesh, built the great city of Uruk; the tablet
invites us to look around and view the greatness of this city, its high
walls, its masonwork, and here at the base of its gates, as the foundation
of the city walls, a stone of lapis lazuli on which is carved Gilgamesh's
account of his exploits, the story you are about to hear. Tablet 2Enkidu is gradually introduced to
civilization by living for a time with a group of shepherds, who teach him
how to tend flocks, how to eat, how to speak properly, and how to wear
clothes. Enkidu then enters the city of Uruk during a great celebration.
Gilgamesh, as the king, claims the right to have sexual intercourse first
with every new bride on the day of her wedding; as Enkidu enters the city,
Gilgamesh is about to claim that right. Infuriated at this abuse, Enkidu
stands in front of the door of the marital chamber and blocks Gilgamesh's
way. They fight furiously until Gilgamesh wins the upper hand; Enkidu
concedes Gilgamesh's superiority and the two embrace and become devoted
friends. Tablet 3[Most of tablet three doesn't exist]The elders of the city protest Gilgamesh's endeavor, but agree reluctantly. They place the life of the king in the hands of Enkidu, whom they insist shall take the forward position in the battle with Humbaba. Gilgamesh's mother laments her son's fate in a prayer to the sun-god, Shamash, asking that god why he put a restless heart in the breast of her son. Shamash promises her that he will watch out for Gilgamesh's life. Ramat-Ninsun, too, commands Enkidu to guard the life of the king and to take the forward position in the battle with Humbaba. In panic, Enkidu again tries to convince Gilgamesh not to undertake this journey, but Gilgamesh is confident of success. Tablet 4Tablet four tells the story of the journey to the cedar forest. On each day of the six day journey, Gilgamesh prays to Shamash; in response to these prayers, Shamash sends Gilgamesh oracular dreams during the night. These dreams are all ominous: The first is not preserved. In the second, Gilgamesh dreams that he wrestles a great bull that splits the ground with his breath. Enkidu interprets the dream for Gilgamesh; the dream means that Shamash, the bull, will protect Gilgamesh. In the third, Gilgamesh dreams : The skies roared with thunder and the earth heaved, Enkidu's interpretation is missing
here, but like the other dreams, it is assumed he puts a positive spin on
the dream. The fourth dream is missing, but Enkidu again tells Gilgamesh
that the dream portends success in the upcoming battle. The fifth dream is
also missing. Tablet 5Gilgamesh and Enkidu enter the
gloriously beautiful Cedar Forest and begin to cut down the trees. Hearing
the sound, Humbaba comes roaring up to them and warns them off. Enkidu
shouts at Humbaba that the two of them are much stronger than the demon,
but Humbaba, who knows Gilgamesh is a king, taunts the king for taking
orders from a nobody like Enkidu. Turning his face into a hideous mask,
Humbaba begins to threaten the pair, and Gilgamesh runs and hides. Enkidu
shouts at Gilgamesh, inspiring him with courage, and Gilgamesh appears
from hiding and the two begin their epic battle with Humbaba. Shamash
intrudes on the battle, helping the pair, and Humbaba is defeated. On his
knees, with Gilgamesh's sword at his throat, Humbaba begs for his life and
offers Gilgamesh all the tress in the forest and his eternal servitude.
While Gilgamesh is thinking this over, Enkidu intervenes, telling
Gilgamesh to kill Humbaba before any of the gods arrive and stop him from
doing so. Should he kill Humbaba, he will achieve widespread fame for all
the times to come. Gilgamesh, with a great sweep of his sword, removes
Humbaba's head. But before he dies, Humbaba screams out a curse on Enkidu:
"Of you two, may Enkidu not live the longer, may Enkidu not find any peace
in this world!" Tablet 6After these events, Gilgamesh, his fame widespread and his frame resplendent in his wealthy clothes, attracts the sexual attention of the goddess Ishtar, who comes to Gilgamesh and offers to become his lover. Gilgamesh refuses with insults, listing all the mortal lovers that Ishtar has had and recounting the dire fates they all met with at her hands. Deeply insulted, Ishtar returns to heaven and begs her father, the sky-god Anu, to let her have the Bull of Heaven to wreak vengeance on Gilgamesh and his city : Father, let me have the Bull of Heaven Anu reluctantly gives in, and the Bull of Heaven is sent down into Uruk. Each time the bull breathes, its breath is so powerful that enormous abysses are opened up in the earth and hundreds of people fall through to their deaths. Working together again, Gilgamesh and Enkidu slay the mighty bull. Ishtar is enraged, but Enkidu begins to insult her, saying that she is next, that he and Gilgamesh will kill her next, and he rips one of the thighs off the bull and hurls it into her face. Tablet 7Enkidu falls ill after having a set of ominous dreams; he finds out from the priests that he has been singled out for vengeance by the gods. The Chief Gods have met and have decided that someone should be punished for the killing of Humbaba and the killing of the Bull of Heaven, so of the two heroes, they decide Enkidu should pay the penalty. Enraged at the injustice of the decision, Enkidu curses the great Cedar Gate built from the wood of the Cedar Forest, and he curses the temple harlot, Shamhat, and the trapper, for introducing him to civilization. Shamhash reminds him that, even though his life has been short, he has enjoyed the fruits of civilization and known great happiness. Enkidu then blesses the harlot and the trapper. In a dream, a great demon comes to take Enkidu and drags him to Hell, a House of Dust where all the dead end up; as he is dying, he describes Hell : The house where the dead dwell in total darkness, Enkidu commends himself to Gilgamesh, and after suffering terribly for twelve days, he finally dies. Tablet 8Gilgamesh is torn apart by the death of his friend, and utters a long lament, ordering all of creation to never fall silent in mourning his dead friend. Most of this tablet is missing, but the second half seems to be a description of the monument he builds for Enkidu.Tablet 9Gilgamesh allows his life to fall apart; he does not bathe, does not shave, does not take care of himself, not so much out of grief for his friend, but because he now realizes that he too must die and the thought sends him into a panic. He decides that he can't live unless granted eternal life; he decides to undertake the most perilous journey of all: the journey to Utnapishtim and his wife, the only mortals on whom the gods had granted eternal life. Utnapishtim is the Far-Away, living at the mouth of all rivers, at the ends of the world. Utnapishtim was the great king of the world before the Flood and, with his wife, was the only mortal preserved by the gods during the Flood. After an ominous dream, Gilgamesh sets out. He arrives at Mount Mashu, which guards the rising and the setting of the sun, and encounters two large scorpions who guard the way past Mount Mashu. They try to convince him that his journey is futile and fraught with danger, but still they allow him to pass. Past Mount Mashu is the land of Night, where no light ever appears. Gilgamesh journeys eleven leagues before the light begins to glimmer, after twelve leagues he has emerged into day. He enters into a brilliant garden of gems, where every tree bears precious stones. Tablet 10Gilgamesh comes to a tavern by the
ocean shore; the tavern is kept by Siduri. Frightened by Gilgamesh's
ragged appearance, Siduri locks the tavern door and refuses to let
Gilgamesh in. Gilgamesh proves his identity and asks Siduri how to find
Utnapishtim. Like the giant scorpions, she tells him that his journey is
futile and fraught with dangers. However, she directs him to Urshanabi,
the ferryman, who works for Utnapishtim. Gilgamesh approaches Urshanabi
with great arrogance and violence and in the process destroys the "stone
things" that are somehow critical for the journey to Utnapishtim. When
Gilgamesh demands to be taken to Utnapishtim, the ferryman tells him that
it is now impossible, since the "stone things" have been destroyed.
Nevertheless, he advises Gilgamesh to cut several trees down to serve as
punting poles; the waters they are to cross are the Waters of Death,
should any mortal touch the waters, that man will instantly die. With the
punting poles, Gilgamesh can push the boat and never touch the dangerous
waters. Tablet 11At this point, Gilgamesh realizes that he is talking to Utnapishtim, the Far-Away; he hadn't expected an immortal human to be ordinary and aged. He asks Utnapishtim how he received immortality, and Utnapishtim tells him the great secret hidden from humans: In the time before the Flood, there was a city, Shuruppak, on the banks of the Euphrates. There, the counsel of the gods held a secret meeting; they all resolved to destroy the world in a great flood. All the gods were under oath not to reveal this secret to any living thing, but Ea (one of the gods that created humanity) came to Utnapishtim's house and told the secret to the walls of Utnapishtim's house, thus not technically violating his oath to the rest of the gods. He advised the walls of Utnapishtim's house to build a great boat, its length as great as its breadth, to cover the boat, and to bring all living things into the boat. Utnapishtim gets straight to work and finishes the great boat by the new year. Utnapishtim then loads the boat with gold, silver, and all the living things of the earth, and launches the boat. Ea orders him into the boat and commands him to close the door behind him. The black clouds arrive, with the thunder god Adad rumbling within them; the earth splits like an earthenware pot, and all the light turns to darkness. The Flood is so great that even the gods are frightened : The gods shook like beaten dogs, hiding in the far corners of heaven, The Flood lasts for seven days and
seven nights, and finally light returns to the earth. Utnapishtim opens a
window and the entire earth has been turned into a flat ocean; all humans
have been turned to stone. Utnapishtim then falls to his knees and weeps. I [Utnapishtim] released a dove from the boat, The gods smell the odor of the sacrifice and begin to gather around Utnapishtim. Enlil, who had originally proposed to destroy all humans, then arrives, furious that one of the humans had survived, since they had agreed to wipe out all humans. He accuses Ea of treachery, but Ea convinces Enlil to be merciful. Enlil then seizes Utnapishtim and his wife and blesses them : At one time Utnapishtim was mortal. At the end of his story, Utnapishtim offers Gilgamesh a chance at immortality. If Gilgamesh can stay awake for six days and seven nights, he, too, will become immortal. Gilgamesh accepts these conditions and sits down on the shore; the instant he sits down he falls asleep. Utnapishtim tells his wife that all men are liars, that Gilgamesh will deny having fallen asleep, so he asks his wife to bake a loaf of bread every day and lay the loaf at Gilgamesh's feet. Gilgamesh sleeps without ever waking up for six days and seven nights, at which point Utnapishtim wakes him up. Startled, Gilgamesh says, "I only just dozed off for half a second here." Utnapishtim points out the loaves of bread, showing their states of decay from the most recent, fresh bread, to the oldest, moldy, stale bread that had been laid at his feet on the very first day. Gilgamesh is distraught : O woe! What do I do now, where do I go now? Utnapishtim's
wife convinces the old man to have mercy on him; he offers Gilgamesh in
place of immortality a secret plant that will make Gilgamesh young again.
The plant is at the bottom of the ocean surrounding the Far-Away;
Gilgamesh ties stones to his feet, sinks to the bottom, and plucks the
magic plant. But he doesn't use it because he doesn't trust it; rather he
decides to take it back to Uruk and test it out on an old man first, to
make sure it works. For whom have I labored? For whom have I journeyed? The tale ends with Gilgamesh, at the end of his journey standing before the gates of Uruk, inviting Urshanabi to look around and view the greatness of this city, its high walls, its masonwork, and here at the base of its gates, as the foundation of the city walls, a stone of lapis lazuli on which is carved Gilgamesh's account of his exploits. Richard Hooker |
Southern values revived :
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A Real Case Against the Jews
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Deconstructing the walls of Jericho by Ze'ev Herzog - Ha'aretz Friday, October 29, 1999 |
A Proselytizing Religion The Invention of the Jewish People by Harry Clark |
A Reluctant Israeli Public Grapples With What Scholarship
Reveals About the Old Testament's Version of History By Haim Watzman |
La naissance de l'Enfer Extrait de "The Highest Altar" de Patrick Tierney |
Deconstructing the walls of Jericho
Prof. Ze'ev Herzog teaches in the Department of Archaeology and Ancient Near Eastern Studies at Tel Aviv University. He took part in the excavations of Hazor and Megiddo with Yigael Yadin and in the digs at Tel Arad and Tel Be'er Sheva with Yohanan Aharoni. He has conducted digs at Tel Michal and Tel Gerisa and has recently begun digging at Tel Yaffo. He is the author of books on the city gate in Palestine and its neighbors and on two excavations, and has written a book summing up the archaeology of the ancient city. Following 70 years of intensive excavations in the Land of Israel, archaeologists have found out:
This is what archaeologists have learned from their excavations in the Land of Israel: the Israelites were never in Egypt, did not wander in the desert, did not conquer the land in a military campaign and did not pass it on to the 12 tribes of Israel. Perhaps even harder to swallow is the fact that the united monarchy of David and Solomon, which is described by the Bible as a regional power, was at most a small tribal kingdom. And it will come as an unpleasant shock to many that the God of Israel, Jehovah, had a female consort and that the early Israelite religion adopted monotheism only in the waning period of the monarchy and not at Mount Sinai. Most of those who are engaged in scientific work in the interlocking spheres of the Bible, archaeology and the history of the Jewish people - and who once went into the field looking for proof to corroborate the Bible story - now agree that the historic events relating to the stages of the Jewish people's emergence are radically different from what that story tells. What follows is a short account of the brief history of archaeology, with the emphasis on the crises and the big bang, so to speak, of the past decade. The critical question of this archaeological revolution has not yet trickled down into public consciousness, but it cannot be ignored. Inventing the Bible storiesThe archaeology of Palestine developed as a science at a relatively late date, in the late 19th and early 20th century, in tandem with the archaeology of the imperial cultures of Egypt, Mesopotamia, Greece and Rome. Those resource-intensive powers were the first target of the researchers, who were looking for impressive evidence from the past, usually in the service of the big museums in London, Paris and Berlin. That stage effectively passed over Palestine, with its fragmented geographical diversity. The conditions in ancient Palestine were inhospitable for the development of an extensive kingdom, and certainly no showcase projects such as the Egyptian shrines or the Mesopotamian palaces could have been established there. In fact, the archaeology of Palestine was not engendered at the initiative of museums but sprang from religious motives. The main push behind archaeological research in Palestine was the country's relationship with the Holy Scriptures. The first excavators in Jericho and Shechem (Nablus) were biblical researchers who were looking for the remains of the cities cited in the Bible. Archaeology assumed momentum with the activity of William Foxwell Albright, who mastered the archeology, history and linguistics of the Land of Israel and the ancient Near East. Albright, an American whose father was a priest of Chilean descent, began excavating in Palestine in the 1920s. His declared approach was that archaeology was the principal scientific means to refute the critical claims against the historical veracity of the Bible stories, particularly those of the Wellhausen school in Germany. The school of biblical criticism that developed in Germany beginning in the second half of the 19th century, of which Julian Wellhausen was a leading figure, challenged the historicity of the Bible stories and claimed that biblical historiography was formulated, and in large measure actually "invented," during the Babylonian exile. Bible scholars, the Germans in particular, claimed that the history of the Hebrews, as a consecutive series of events beginning with Abraham, Isaac and Jacob, and proceeding through the move to Egypt, the enslavement and the exodus, and ending with the conquest of the land and the settlement of the tribes of Israel, was no more than a later reconstruction of events with a theological purpose. Albright believed that the Bible is a historical document, which, although it had gone through several editing stages, nevertheless basically reflected the ancient reality. He was convinced that if the ancient remains of Palestine were uncovered, they would furnish unequivocal proof of the historical truth of the events relating to the Jewish people in its land. The biblical archaeology that developed from Albright and his pupils brought about a series of extensive digs at the important biblical tells: Megiddo, Lachish, Gezer, Shechem(Nablus), Jericho, Jerusalem, Ai, Giveon, Beit She'an, Beit Shemesh, Hazor, Ta'anach and others. The way was straight and clear: every finding that was uncovered would contribute to the building of a harmonious picture of the past. The archaeologists, who enthusiastically adopted the biblical approach, set out on a quest to unearth the "biblical period": the period of the patriarchs, the Canaanite cities that were destroyed by the Israelites as they conquered the land, the boundaries of the 12 tribes, the sites of the settlement period, characterized by "settlement pottery," the "gates of Solomon" at Hazor, Megiddo and Gezer, "Solomon's stables" (or Ahab's), "King Solomon's mines" at Timna - and there are some who are still hard at work and have found Mount Sinai (at Mount Karkoum in the Negev) or Joshua's altar at Mount Ebal. The crisisSlowly, cracks began to appear in the picture. Paradoxically, a situation was created in which the glut of findings began to undermine the historical credibility of the biblical descriptions instead of reinforcing them. A crisis stage is reached when the theories within the framework of the general thesis are unable to solve an increasingly large number of anomalies. The explanations become ponderous and inelegant, and the pieces do not lock together smoothly. Here are a few examples of how the harmonious picture collapsed. Patriarchal Age: The researchers found it difficult to reach agreement on which archaeological period matched the Patriarchal Age. When did Abraham, Isaac and Jacob live? When was the Cave of Machpelah (Tomb of the Patriarchs in Hebron) bought in order to serve as the burial place for the patriarchs and the matriarchs? According to the biblical chronology, Solomon built the Temple 480 years after the exodus from Egypt (1 Kings 6:1). To that we have to add 430 years of the stay in Egypt (Exodus 12:40) and the vast lifetimes of the patriarchs, producing a date in the 21th century BCE for Abraham's move to Canaan. However, no evidence has been unearthed that can sustain this chronology. Albright argued in the early 1960s in favor of assigning the wanderings of Abraham to the Middle Bronze Age (22nd-20th centuries BCE). However, Benjamin Mazar, the father of the Israeli branch of biblical archaeology, proposed identifying the historic background of the Patriarchal Age a thousand years later, in the 11th century BCE - which would place it in the "settlement period." Others rejected the historicity of the stories and viewed them as ancestral legends that were told in the period of the Kingdom of Judea. In any event, the consensus began to break down. The exodus from Egypt, the wanderings in the desert and Mount Sinai: The many Egyptian documents that we have make no mention of the Israelites' presence in Egypt and are also silent about the events of the exodus. Many documents do mention the custom of nomadic shepherds to enter Egypt during periods of drought and hunger and to camp at the edges of the Nile Delta. However, this was not a solitary phenomenon: such events occurred frequently across thousands of years and were hardly exceptional. Generations of researchers tried to locate Mount Sinai and the stations of the tribes in the desert. Despite these
intensive efforts, not even one site has been found that can match the biblical account. Biblical scholars suggested a quarter of a century ago that the conquest stories be viewed as etiological legends and no more. But as more and more sites were uncovered and it emerged that the places in question died out or were simply abandoned at different times, the conclusion was bolstered that there is no factual basis for the biblical story about the conquest by Israelite tribes in a military campaign led by Joshua. The Canaanite cities: The Bible magnifies the strength and the fortifications of the Canaanite cities that were conquered by the Israelites: "great cities with walls sky-high" (Deuteronomy 9:1). In practice, all the sites that have been uncovered turned up remains of unfortified settlements, which in most cases consisted of a few structures or the ruler's palace rather than a genuine city. The urban culture of Palestine in the Late Bronze Age disintegrated in a process that lasted hundreds of years and did not stem from military conquest. Moreover, the biblical description is inconsistent with the geopolitical reality in Palestine. Palestine was under Egyptian rule until the middle of the 12th century BCE. The Egyptians' administrative centers were located in Gaza, Yaffo and Beit She'an. Egyptian findings have also been discovered in many locations on both sides of the Jordan River. This striking presence is not mentioned in the biblical account, and it is clear that it was unknown to the author and his editors. The archaeological findings blatantly contradict the biblical picture: the Canaanite cities were not "great," were not
fortified and did not have "sky-high walls." The heroism of the conquerors, the few versus the many and the assistance of the God who fought
for his people are a theological reconstruction lacking any factual basis. The name "Israel" is mentioned in a single Egyptian document from the period of Merneptah, king of Egypt, dating from 1208 BCE: "Plundered is Canaan with every evil, Ascalon is taken, Gezer is seized, Yenoam has become as though it never was, Israel is desolated, its seed is not." Merneptah refers to the country by its Canaanite name and mentions several cities of the kingdom, along with a non-urban ethnic group. According to this evidence, the term "Israel" was given to one of the population groups that resided in Canaan toward the end of the Late Bronze Age, apparently in the central hill region, in the area where the Kingdom of Israel would later be established. A kingdom with no nameThe united monarchy: Archaeology was also the source that brought about the shift regarding the reconstruction of the reality in the period
known as the "united monarchy" of David and Solomon. The Bible describes this period as the zenith of the political, military and economic power of the
people of Israel in ancient times. In the wake of David's conquests, the empire of David and Solomon stretched from the Euprates River to Gaza
("For he controlled the whole region west of the Euphrates, from Tiphsah to Gaza, all the kings west of the Euphrates," 1 Kings 5:4). The
archaeological findings at many sites show that the construction projects attributed to this period were meager in scope and power. The archaeological findings dovetail well with the conclusions of the critical school of biblical scholarship. David and Solomon were the rulers of tribal kingdoms that controlled small areas: the former in Hebron and the latter in Jerusalem. Concurrently, a separate kingdom began to form in the Samaria hills, which finds expression in the stories about Saul's kingdom. Israel and Judea were from the outset two separate, independent kingdoms, and at times were in an adversarial relationship. Thus, the great united monarchy is an imaginary historiosophic creation, which was composed during the period of the Kingdom of Judea at the earliest. Perhaps the most decisive proof of this is the fact that we do not know the name of this kingdom. Jehovah and his consort: How many gods, exactly, did Israel have? Together with the historical and political aspects, there are also doubts as to the credibility of the information about belief and worship. The question about the date at which monotheism was adopted by the kingdoms of Israel and Judea arose with the discovery of inscriptions in ancient Hebrew that mention a pair of gods: Jehovah and his Asherah. At two sites, Kuntiliet Ajrud in the southwestern part of the Negev hill region, and at Khirbet el-Kom in the Judea piedmont, Hebrew inscriptions have been found that mention "Jehovah and his Asherah," "Jehovah Shomron and his Asherah, "Jehovah Teman and his Asherah." The authors were familiar with a pair of gods, Jehovah and his consort Asherah, and send blessings in the couple's name. These inscriptions, from the 8th century BCE, raise the possibility that monotheism, as a state religion, is actually an innovation of the period of the Kingdom of Judea, following the destruction of the Kingdom of Israel. The archaeology of the Land of Israel is completing a process that amounts to a scientific revolution in its field. It is ready to confront
the findings of biblical scholarship and of ancient history. But at the same time, we are witnessing a fascinating phenomenon in which all this is simply
ignored by the Israeli public. Many of the findings mentioned here have been known for decades. The professional literature in the spheres of archaeology,
Bible and the history of the Jewish people has addressed them in dozens of books and hundreds of articles. Even if not all the scholars accept the
individual arguments that inform the examples I cited, the majority have adopted their main points. |
A Proselytizing Religion
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A Reluctant Israeli Public Grapples With What Scholarship Reveals
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La naissance de l'Enfer
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La BibleIl y a des témoignages directs dans la Bible que les sacrifices d'enfants se sont poursuivis au Tophet dans la vallée de Ben Hinnom, jusqu'au septième siècle avant Jésus-Christ. Le prophète Jérémie dit, " ils ont fait un autel de sacrifice du Tophet dans la vallée de Ben Hinnom, sur lequel ils ont brûlé leurs fils et leurs filles " (Jérémie 7:31). Le roi Ahaz de Juda " fit fumer l'encens dans la vallée de Ben Hinnom et brûla ses fils par le feu, selon les abominations des nations qu'avait dépossédées Yahvé devant les fils d'Israël " (2 Chroniques 28:3- 4). Le roi Manassé de même " fit passer son fils par le feu " (2 Rois 21:6). Selon la plupart des traductions de la Bible, ces enfants sont sacrifiés au terrible dieu Moloch. Bien que Moloch soit devenu un des grands démons de la littérature judéo-chrétienne, Il semble à peu près certain que Moloch ne soit pas un démon mais simplement le nom de ces sacrifices d'enfants dédiés à Yahvé. Les colonies phéniciennes de Sicile et d' Afrique du nord où on a exhumé des Tophets comme celui de la vallée de Ben Hinnom nous confortent dans cette nouvelle interprétation du mot Moloch. Les phéniciens étaient proches des Hébreux. La Bible fait référence aux peuples de la côte phénicienne sous le nom de Cananéens. Hébreux et Cananéens se comprenaient mutuellement et l'alphabet hébreu, comme tous le alphabets modernes du monde occidental viennent de phéniciens. Il en est de même de ces holocaustes du Tophet de Jérusalem. |
CarthageLa curiosité liée à ces holocaustes dédiés à Yahvé, conduit à Carthage, près de Tunis en Afrique du nord. Là il y a un jardin agréable envahi par la végétation, où les grenadiers et les figuiers apportent l'ombre, qui dans le temps, a servi de Tophet aux carthaginois et fut le lieu dans lequel on a identifié le plus grand nombre de sacrifices d'enfants de l'antiquité . La croissance sauvage de l'herbe rivalise avec l'abondance des stèles qui commémorent les sacrifices et qui jaillissent partout avec leurs représentations de Baal Hammon et Tanit-Ashtart. Une équipe d'archéologues de l' UNESCO a mis à jours des centaines d'urnes contenant des cendres d'os d'enfants et d'animaux sacrifiés, souvent mélangées avec des graines et des amulettes. Nombre de ces jarres étaient enterrées sous des stèles d'argile avec leurs dédicaces à Tanit et Baal-Hammon. Une des stèles montre un prête dans une robe longue et flottante tenant un enfant qu'il est en train de sacrifié. Le Tophet de Carthage a de nombreux étages, celui du bas date de 750 B.C. À cette époque, les sacrifices d'animaux étaient plus fréquents que par la suite, bien qu'ils n'aient jamais constitué ici plus d'un tiers de tous ces meurtres rituels. Les urnes et les stèles primitives montrent une grande variété de couleur et de dessin. Plus tard, à mesure que le nombre de sacrifices humains a augmenté, allant de pair avec la population de Carthage, les urnes s'uniformisent de couleur orange et les stèles deviennent d'un modèle standard. On a trouvé environ 20 000 urnes en tout. Les archéologues Lawrence Stager et Samuel Wolff considèrent que le Tophet de Carthage est " le plus grand cimetière de sacrifices humains jamais découvert." Mais en dépit de nombreux écrits, qui rapportent les sacrifices d'enfants à Carthage et des preuves physiques, certains érudits n'admettent pas l'existence de ces sacrifices humains. Le lien entre les Tophets de Carthage et Jérusalem est ce qui rend le sujet épineux. Une preuve déconcertante est un épigraphe sur lequel on peut lire que les sacrifices humains à Carthage s'appelaient "mulk " offrandes. Il n'existait pas de dieu Moloch à Carthage ou dans n'importe quelle colonies phéniciennes. Cela tendrait à montrer que la traduction du mot de la Bible mlk (Moloch) devrait être "sacrifice humain" et non un dieu Moloch. (L'hébreu ancien n'avait pas de voyelles ce qui rend les traductions difficiles) . Si on accepte cette traduction, comme le font bons nombres de spécialistes de la Bible aujourd'hui, cela signifie que de semblables meurtres rituels d'enfants dédiés à Yahvé, ont fait part de l'orthodoxie juive avant le septième siècle avant Jésus-Christ. Cela met en colère de nombreux étudiants de la Bible qui refusent de voir les cadavres dans les placards de la religion judéo-chrétienne, comme le fait remarquer un anthropologue qui a exhumé le Tophet de Carthage. |
IsaïeMais le cadavre devient bien vivant et en extase fait une danse de la mort dans un des plus grands poèmes d'Isaïe, un chant religieux pour accompagner les sacrifices humains au Tophet de Jérusalem. Isaïe a commencé à prêcher dans le pays de Juda au même moment où les premières urnes contenants les sacrifices étaient mises en terre dans le Tophet de Carthage. " Vous chanterez alors comme dans la nuit où se célèbre la Fête, avec la joie au cœur, comme lorsqu'on marche au son de la flûte pour aller à la montagne de Yahvé, vers le Rocher d'Israël. Yahvé fera entendre sa voix majestueuse, et il montrera son bras qui s'abat, dans la fureur de sa colère, dans la flamme d'un feu dévorant, dans l'ouragan, l'orage et les grêlons. Car Assur s'effraiera à la voix de Yahvé qui frappera du bâton, et chaque fois que passera le gourdin vengeur que Yahvé fera tomber sur lui, c'est au son des tambourins et des lyres, dans des combats, la main brandie, qu'il combattra contre lui. Car dès longtemps Tophet est préparé, il est prêt aussi pour Mélek ; On a fait un bûcher profond et large, feu et bois sont en abondance, le souffle de Yahvé, comme un torrent de soufre, l'embrasera. " - Isaïe 30:29- 33 Ce qui est surprenant dans ce chant d'Isaïe est son contenu explicite d'un rituel dans lequel Yahvé est celui d'une manière indéniable, qui torture et immole sa victime assyrienne, qui est probablement le grand roi assyrien Sennachérib. Les assyriens menaçaient alors l'existence du royaume de Juda et ils avaient détruit celui de la Samarie (Israël proprement-dit). Ces vers constituent le centre de la thèse de Ph.D de Paul Mosca à Harvard en 1975, "Les sacrifices d'enfants dans les religions israélites et cananéennes." Peut-être que Mosca a raison en suggérant qu'Isaïe a fait délibérément un jeu de mot, car dans ce rituel nocturne, la victime (molek) est le roi d' Assyrie (melek). Selon l'analyse de Mosca, "nous commençons par le feu, l'éclair et l'orage; signes de la manifestation de Yahvé et terminons par le feu du sacrifice rituel. " Toute les pouvoirs atmosphériques sur les éclairs, le tonnerre, la grêle, la pluie et le vent du dieu de la montagne deviennent les armes par lesquelles Yahvé capture Sennachérib et le sacrifie. Ainsi les rôles du dieu de la tempête, du guerrier et du sacrificateur convergent dans ce portrait effrayant de Yahvé tout comme dans les mythologies des dieux des Andes. On peut prétendre qu'Isaïe parle de manière allégorique et que ces vers ne sont qu'un chant de guerre. Mais étant donné le parallèle entre ce chant et le rituel connu des sacrifices humains des cananéens, ce serait une allégorie que les assyriens aurait prise littéralement. Chez Isaïe, le Tophet du sacrifice a lieu la nuit autour des flammes d'un bûcher profond au son de la musique, tout comme dans les rites phéniciens. La seule différence entre le Tophet rituel d'Isaïe et celui des phéniciens est que dans le premier cas, la victime sacrifiée est offerte à Yahvé et dans le second, à Tanit et Baal. Il est significatif qu'Isaïe n'ait pas critiqué ses contemporains comme les rois Ahaz or Manassé, qui tous les deux ont sacrifié leurs enfants au Tophet de Jérusalem. Paul Mosca conclut de son étude de vers d'Isaïe 30:27- 33 que le rite du Tophet de Jérusalem, bien que rétrospectivement considéré comme non-orthodoxe dans le Deutéronome et idolâtre par Jérémie et Ézéchiel, était en fait une partie intégrante du culte de Yahvé pour laquelle Isaïe n'avait aucune objection. |
JosiasLa vision d'Isaïe à propos du Tophet et de ceux qui y pratiquaient les sacrifices contraste fortement à celle des auteurs tardifs des Chroniques et des Rois qui voient Ahaz suivre "des pratiques abominables. " La différence entre Isaïe et Jérémie est encore plus grande. Tandis qu'Isaïe glorifie le Tophet comme l'arme de Yahvé pour se libérer des assyriens, Jérémie blâme le Tophet pour la chute de Jérusalem, qu'il attribue à la colère de Yahvé devant ces sacrifices humains idolâtres. Entre le temps du ministère d'Isaïe au début du septième siècle B.C. et les prêches de Jérémie un siècle plus tard, les penseurs juifs ont redéfini totalement la religion juive et ils ont supprimé les sacrifices humains. Jusque là Yahvé avait été adoré par des prophètes shamans sur toutes les hautes collines d'Israël. Mais le roi Josias de Juda décida de détruire tous les sanctuaires des collines dans la réforme religieuse la plus radicale de l'histoire. " Il fit venir des villes de Juda tous les prêtres et il profana les hauts lieux où ces prêtres avaient sacrifié, depuis Guèba jusqu'à Bersabée. Il démolit le sanctuaire des démons, qui était à la porte de Josué.....". "Il profana le Tophet de la vallée de Ben Hinnom pour que personne ne fit plus passer son fils ou sa fille par le feu en l'honneur de Molech" (2 Rois 23:8- 10). Josias aussi détruisit le sanctuaire de Bethel érigé par Abraham, puis il vint en Samarie où "Tous les prêtres des hauts lieux qui étaient là furent immolés par lui sur les autels et il y brûla des ossements humains."(2 Rois 23:20). Apparemment, ce renversement de coutumes très anciennes causa
une grande consternation. Quand au paravent le roi Ézéchias avait
essayé de supprimer quelques sanctuaires sur les collines, il avait été
accusé de détruire les lieux légitimes pour adorer Yahvé. Même le roi
Sennachérib ironise à ce sujet "Vous me direz peut-être: c'est en Yahvé
notre dieu que nous avons confiance, mais n'est-ce pas lui dont Ézéchias a
supprimé les hauts lieux et les autels ". (Isaïe 36:7)
Personne n'avait jamais entendu parler de ce livre de Moïse avant, aussi Josias alla consulter une prophétesse sur l'authenticité du livre. Sagement, elle confirma l'origine divine du livre récemment découvert. Sans surprise, le livre des lois de Moïse, découvert par le grand prêtre, (peut-être le Deutéronome) supportait les réformes de Josias à la lettre. Un des anachronismes les plus choquants de ces nouvelles lois était la demande de supprimer tous les hauts lieux en dehors de Jérusalem. Moïse en avait lui-même construit et avait donné des instruction à Josué pour en construire d'autres. Une autre anomalie se trouve dans les attaques répétées de Moïse contre les sacrifices humains alors que Moïse a tenté de sacrifier son fils et s'est même offert en sacrifice. Selon le nouveau livre de Moïse, l'ancien Moïse était hérétique. Avec le nouveau livre de Moïse, le rite des sacrifices humains, qui avait été le degré le plus élevé dans la piété, était devenu une abomination. La vallée de Ben Hinnom où se trouvait le Tophet de Jérusalem devenait le synonyme de l'enfer "Géhenne" , un mot qui a fait son chemin dans plusieurs langues. |
L'EnferLes méthodes de Josias furent radicales mais efficaces. Avec l'aide d'Hilqiyya, Jérémie, et d'autres réformateurs, il réussit à supprimer les sacrifices humains pour, peut-être, la première fois dans l'histoire. Le sacrifice des animaux continua mais en un seul lieu, le grand Temple sur le Mont Moriah. Bien que, cela centralisa le pouvoir dans les mains des prêtres de Jérusalem, cela eut l'effet de réduire les sacrifices sanguinaires hors du grand Temple. Une nouvelle race de rabbins et de docteurs de la loi vit le jour. Dans leurs synagogues, ils créèrent le concept d'un dieu éthique, un dieu autant lié par son alliance que les juifs envers lui. Et en un temps assez court, six ou sept siècles, le Yahvé terrible d'Isaïe, un dieu tempétueux brûlant du désir de vengeance et de sacrifices humains, est devenu le dieu d'Hillel, dont la maxime était "Ce qui est détestable pour toi, ne le fais pas à tes compagnons." Ainsi se résume en entier cette nouvelle loi, le reste est du commentaire. Un sacrifice humain était inconcevable pour le dieu d'Hillel. Ainsi, on a une précieuse image d'une évolution culturelle en train de se faire : un nouveau livre est écrit et attribué à Moïse, et un nouveau chemin de la pensée religieuse s'ouvre. La Bible fait une description de la pensée sacrificielle à différents niveaux de développement. Comme les Aztèques et les Incas qui ont fait évolué le culte solaire pour inclure les dieux des montagnes locales, les hébreux ont retravaillé la mythologie du sacrifice en adaptant consciemment de vieux rituels aux circonstances du moment. Aucune société n'a jamais existé sans une forme quelconque de mythe et de rituel du sacrifice. Mais là où les Incas et les Aztèques ont développé les sacrifices humains à leur paroxysme, les juifs ont fait de la décision unique d'abolir les sacrifices humains, la pièce centrale de leur culture. Les romains, les grecs et les hindous ont réduit les sacrifices humains en les rendant progressivement symboliques mais sans les supprimer totalement alors que les juifs ont développé un système dans lequel le concept de sacrifice humain était une abomination. Mais ces réformes remarquables se firent au prix d'un interdit terrible, source d'une peur immense, une sorte de sacrifice intérieur. Quiconque désobéissait à la nouvelle loi irait dans le Géhenne, l'enfer où il brûlerait pour l'éternité, comme ceux que l'on avait brûlés au Tophet de Jérusalem. Le prophète Jérémie décrit avec entrain le feu éternel de l'enfer, qui devint une part de la religion populaire. Apparemment, seul un interdit radical comme celui-ci pouvait libérer les gens de leur dépendance vis à vis des sacrifices humains. Ironiquement, les moyens pour se libérer furent la vieille méthode même du rituel de la mort projeté dans le cauchemar : ce que les hommes avaient pratiqué depuis le début des temps, devint une punition infligée pour l'éternité par Dieu. La Géhenne et les flammes furent associées avec le démon Moloch. Ce grand démon est né aussi avec ce changement d'attitude envers le bûcher du Tophet, puisqu'à l'origine molek était juste une pieuse offrande sous la forme d'un sacrifice humain. "Ainsi, entre la réforme de Josias et l'ère qui précède le christianisme, on peut apercevoir un évènement des plus rares, la naissance d'un dieu démoniaque, un dieu dont le culte avait été abandonné heureusement depuis longtemps. " |
Le SerpentLa Géhenne est aussi entrée dans les évangiles chrétiens
:"Et si ton œil est pour toi une occasion de pêché, arrache-le ; mieux
vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes
deux yeux dans la géhenne où leur ver ne meurt point et où le feu ne
s'éteint point. " (Marc 9:47- 48). Ici nous voyons le Tophet lié au
serpent, que Jésus appelle le "ver dévorant". Coïncidence curieuse, à côté de Carthage, au cinquième siècle après Jésus-Christ , Saint Augustin et les évêques africains qui le soutenaient, déclenchèrent une bataille théologique à propos de l'enfer, cette invention de Josias. Avec ses collègues, ils imposèrent une nouvelle doctrine par laquelle tout enfant mort sans avoir été baptisé allait directement en enfer. Cet enseignement avait pour but d'effrayer les parents païens qui continuaient à dédier leurs nouveaux-nés à Tanit, qui s'appelait maintenant la Déesse des cieux, au lieu de les faire baptiser chrétiennement. Ces dédicaces à Tanit étaient symboliques bien que le père de l'église Tertullien prétendit que les sacrifices d'enfants aient continué secrètement en Afrique du nord encore longtemps pendant l'ère chrétienne. Julian d' Eclanam, un évêque italien ridiculisa la doctrine sur l'enfer de Saint Augustin, en lui demandant : " Dites-moi alors, dites-moi : qui est cette personne qui inflige une telle punition à des créatures innocentes... Vous répondez : Dieu. Dieu, vous dites ! Dieu ! Lui qui a donné son amour, qui nous a aimé, qui n'a pas épargné son propre fils pour nous... Il est le tortionnaire des nouveaux-nés; il est celui qui envoie de petits bébés dans les flammes éternelles." La question de Julian est sérieuse. Est-ce que Dieu envoie des bébés en enfer ? Où le dieu de Saint Augustin est-il, comme le suggère Julian, un démon déguisé ? Peter Brown, un des biographe de Saint Augustin dit que " Augustin avait toujours cru dans l'immense pouvoir du Diable: Dieu avait montré son omnipotence en limitant cette créature sur-humaine." Julian, cependant suspectait qu'Augustin attribuait au diable des pouvoir tels que Satan était plus ou moins l'égal de Dieu. A l'origine, Satan était le messager de Dieu, un messager avec la tache déplaisante de tester les serviteurs dévoués de Dieu, ainsi Satan vient tester Job par exemple. Mais le nouveau rôle de Satan comme Moloch, roi du royaume éternel de l'enfer, qui reçoit les enfants qui brûlent, usurpe l'ancienne position de Yahvé comme prêtre guerrier qui présidait au Tophet de Jérusalem et aux sacrifices des enfants. Sans surprise, Satan prend alors possession des attributs magiques, les cornes, les serpents, etc.. qui étaient ceux de Yahvé, le dieu tempétueux du Mont Sinaï. Le démon, résultat de cette distorsion de la mythologie est ainsi un descendant direct de Yahvé, le dieu terrible du Mont Sinaï. Et comme Satan capture toutes les âmes non baptisés dans la Géhenne ainsi que de nombreuse âmes de chrétiens, ses légions et son pouvoir augmentent constamment. Il acquiert ainsi des proportions fantastiques dans la religion populaire et dans la théologie. Julian d' Eclanum accusait Augustin d'être un manichéen, croyant en un univers divisé où les puissances de ténèbres dépassaient celle de la lumière. Julian oppose le dieu "qui n'a pas épargné son propre fils pour nous " avec celui qui envoie les petits enfants dans les flammes comme deux images irréconciliables, en opposition l'une avec l'autre. Mais ce Dieux qui accepte de sacrifier son propre fils et de le voir subir l'agonie de la crucifixion semble bien être le même qui jette les enfants des autres dans le feu de l'enfer. Tous les deux agissent comme les Seigneurs du sacrifice, qui détiennent leur énorme pouvoir de ces meurtres rituels d'enfants. Dieu le père, qui sacrifie Jésus est à l'image du roi Ahaz immolant son fils au Tophet de Jérusalem. Ce type de sacrifice d'enfants, qui a été mis hors la loi par Josias quelque siècles plutôt, est devenu la pièce centrale de la foi chrétienne. |
The Birth of America’s “Religion of Violence”By Thomas DiLorenzo - July 7, 2014
Laurence Vance has coined the word “warvangelical” to describe so-called evangelical Christians who are obsessed with supporting all of the state’s wars
and all of the death, destruction, and mayhem that they entail. They ignore the ancient just war tradition of St. Thomas Aquinas, among others, and simply support
all war and all military aggression – as long as the U.S. government is the aggressor.
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| Reverend William E. Blackstone |
Je veux la Terre plus 5%
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Le Nouvel Ordre Mondial
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